Test complet du Samsung Galaxy A05s : Performances, autonomie, appareil photo…

Il ressemble extérieurement à un Galaxy S24, il a la même interface qu’un S24 mais c’est un Galaxy A05s.  Avec la concurrence venue de Chine, l’entrée de gamme Samsung a-t-elle encore un intérêt ? Sur quels points le géant coréen garde-t-il de l’avance ? Réponse dans ce test.  Vous n’avez d’yeux que pour la série S, mais c’est bien les petits modèles comme ce Galaxy A05s qui se vendent le plus dans le monde. Samsung a le savoir-faire des écrans, mais aussi des processeurs. En outre, le constructeur sud-coréen est souvent salué pour la qualité de ses écrans et même de ses capteurs photo. Il maitrise depuis longtemps le traitement de l’image avec des intelligences artificielles adaptées. Mais est-ce encore intéressant d’acheter un téléphone Samsung pour moins de 170 euros face aux téléphones chinois ? Fiche technique   Samsung Galaxy A05s Ecran LCD PLS6,7 pouces1080 x 2400 pixels90 Hz Processeur Qualcomm Snapdragon 680 OS Android 14 + One UI 6.1 RAM 4 Go Stockage 64 Go microSD Oui (jusqu’à 1 To) Capteur principal – 50 MP grand angle (f/1.8)– 2 MP portrait (f/2.4)2 MP ultra grand angle (f/2.4) Capteur selfie 50 MP Batterie 5000 mAhRecharge filaire 25 Watts Biométrie Scanner d’empreinte sur le bouton / reconnaissance faciale Résistance à l’eau – Sans fil – Wi-Fi 802.11 ac (Wifi 5)– Bluetooth 5.1– NFC Réseau – 4G/4G+/4G LTE Connectique USB Type-C Dimensions 168 x 77,8 x 8,8 mm Poids 195 g Prix et disponibilité Le Samsung Galaxy A05s est en vente au prix conseillé de 169 euros. Ce téléphone est commercialisé dans une seule configuration de 4 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage. L’acquéreur potentiel se limitera donc à choisir le coloris parmi argent, noir ou lime (modèle testé ici). Sous la barre des 170 euros, la concurrence est rude. On trouve aussi bien des modèles anciens comme le Honor 90 Smart, Motorola G34 5G, Poco C65, Redmi 13C ou encore Realme C55… Les comparaisons sont simples : quel que soit le modèle, la concurrence est beaucoup lotie en mémoire de stockage. Design Autrefois (il y a moins de 5 ans), les smartphones haut de gamme se démarquaient nettement des autres grâce à leur design distinctif et raffiné. Aujourd’hui, Samsung adopte une stratégie d’harmonisation par le haut. Autrement dit, les différences visuelles entre le modèle premium S24 et le plus abordable Galaxy A05s sont très minimes. Cette uniformisation du design bénéficie avant tout aux consommateurs au budget limité. Les écarts esthétiques entre l’A04s et ses prédécesseurs étaient déjà minimes, mais entre le Galaxy A05s et l’A04s, ils sont presque imperceptibles. Ce dernier perd seulement 1 gramme et quelques dixièmes de millimètres en largeur et épaisseur sur la génération précédente. Écran plus grand oblige, la longueur augmente de 3,7 millimètres. Les modules photo ne dépassent que d’un demi-millimètre à peine de la coque. Étrangement, c’est mieux qu’un Galaxy A15 ou même Galaxy A35 par exemple. Avec un écran qui occupe presque toute la face avant, le dos d’un smartphone devient le principal élément de style. Dans cette série Galaxy A05s, le design reste inchangé. Les capteurs photo sont toujours alignés verticalement. Le revêtement irisé brille de mille feux avec la moindre lumière. Contrairement aux modèles plus haut de gamme de la série Galaxy A, le plastique est partout, aussi bien comme cadre que comme dos. Cadre et dos sont de la même couleur. Comme ses autres frères découlant du S24, l’emplacement de la carte SIM ou SIM2/MicroSD est situé en haut de la tranche gauche, tandis que les boutons de volume et d’alimentation se trouvent à droite. La prise en main est agréable. Le bord supérieur ne comporte qu’un micro, identifiable par un orifice tête d’épingle. La tranche inférieure rappelle la position d’entrée de gamme de ce téléphone avec la présence d’une prise jack 3,5 mm pour des écouteurs filaires. À côté du port jack, on retrouve un autre micro, un port USB Type-C et une grille pour le haut-parleur principal. Comme la génération précédente, le Galaxy A05s conserve une encoche d’environ 7 mm de diamètre, mais moins évasée. Les bordures latérales sont similaires à celles du modèle supérieur, mesurant environ 2 millimètres, mais le “menton” sous l’écran est nettement plus large, atteignant environ 6 millimètres. Comme sur le Galaxy A15, la certification d’étanchéité est absente, attention donc à l’eau. Malgré tout, le Galaxy A05s se distingue par une bonne réparabilité avec un score de 8,8 sur 10. Écran S’il y a bien une partie ou Samsung ne nous déçoit jamais, c’est bien sur l’écran. Rien d’étonnant puisque le constructeur coréen est également un leader dans la production de dalle. Sur ce téléphone aux faux airs de Galaxy S24, pas d’onéreuse dalle AMOLED, mais sur une dalle LCD PLS meilleure marché. Un écran fonctionnant avec cette technologie sera légèrement plus lumineux et avec de meilleurs angles de vision qu’une dalle conventionnelle IPS. Contrairement aux modèles supérieurs de la gamme Galaxy A, Samsung propose une dalle au moins aussi grande (6,7 pouces) que la concurrence. C’est d’autant plus remarquable que son ancêtre Galaxy A04s se contentait d’une modeste dalle 6,5 pouces. Encore mieux, l’augmentation de la diagonale d’affichage s’accompagne d’une définition beaucoup plus élevée qu’auparavant. Avec une matrice de 1080 x 2400 pixels (FHD+), Samsung écrase tous ses compétiteurs directs. Même ses grands frères Galaxy A25 ou A25 ont une définition plus faible. Sans surprise, avec un écran un peu plus grand et une définition beaucoup plus grande, la résolution passe de 270 pixels sur la Galaxy A04s à 393 pixels par pouce sur ce Galaxy A05s. Les Honor, Motorola, Xiaomi sont en PLS. En termes de rendu, faute d’OLED,  couleurs ou  contrastes ne sont pas dingues. L’écran n’est pas lumineux. En extérieur, catastrophe. Mais sur un téléphone à moins de 170 euros, peut-on vraiment faire la fine bouche ? Du côté des paramètres, c’est spartiate. L’écran est par défaut calibré en « fluidité des mouvements » adaptative. En clair, l’affichage est rafraichi entre 60 et 90 Hz selon le contenu. C’est un peu moins bon qu’un Motorola G34 (120 Hz), mais le téléphone n’est pas prévu pour des jeux véloces. On

L’appel à candidatures pour le programme de bourses allemand (DAAD) en Afrique centrale et de l’Ouest est lancé !

L’Allemagne offre une nouvelle fois aux étudiants africains une chance unique de poursuivre leurs études supérieures. Le DAAD, l’agence allemande d’échanges universitaires, a lancé un appel à candidatures pour son programme de bourses en Afrique subsaharienne. Cette initiative vise à soutenir les futurs leaders du continent en leur permettant de se former dans des universités de renommée internationale. Des domaines d’études variés et adaptés aux enjeux du continent Les domaines d’études proposés sont variés et répondent aux défis actuels de l’Afrique : agriculture, santé, environnement, technologies de l’information… Les étudiants pourront ainsi acquérir les compétences nécessaires pour contribuer au développement durable de leur pays. Les programmes sont dispensés dans des universités partenaires situées dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, offrant ainsi une expérience d’étude enrichissante et multiculturelle. Un soutien financier complet pour les boursiers Les bourses accordées par le DAAD couvrent l’ensemble des frais liés aux études : allocation mensuelle, frais de scolarité, allocation d’études et de recherche, etc. Ce soutien financier permet aux étudiants de se concentrer pleinement sur leurs études sans avoir à se soucier des aspects matériels. Comment postuler ? Les candidats intéressés par ce programme peuvent déposer leur dossier avant le 21 novembre 2024. Pour connaître les modalités de candidature et les critères d’éligibilité, il est recommandé de consulter le site web du DAAD.  Source : Agence Ecofin   Vanessa Ntoh

Une nouvelle menace d’attaque par e-mail fait rage : les spams se cachent dans vos e-mails de confirmation !

Les pirates informatiques ont mis au point une nouvelle façon d’attaquer les messageries électroniques des internautes en infiltrant les e-mails de confirmation envoyés par les sites web après l’inscription d’un utilisateur. Cette technique, dévoilée par les chercheurs en cybersécurité de Cisco Talos, constitue une menace grandissante pour les internautes. Comment les pirates détournent vos inscriptions en ligne Lorsqu’un internaute s’inscrit sur un site, ce site lui envoie un e-mail de confirmation à l’adresse électronique qu’il a renseignée sur le formulaire d’inscription. Cet e-mail contient généralement un lien sur lequel l’internaute doit cliquer pour valider son inscription. Par la suite, un e-mail de post-inscription lui est envoyé. Les pirates utilisent cette fonction pour disséminer des liens malveillants. Si le contenu indésiré n’est pas détecté par le site web concerné, les informations malveillantes sont envoyées aux internautes à travers l’email post-inscription. Ces informations, dissimulées dans des e-mails provenant de noms de domaine vérifiés, passent à travers les filtres anti-spam traditionnels et sont par conséquent difficiles à stopper. Lire aussi : Africa Data Protection lance une plateforme e-learning gratuite pour sensibiliser les Africains à la protection des données Pour se protéger, les utilisateurs doivent faire attention au contenu des mails qu’ils reçoivent. Si vous recevez par exemple un mail de type « Votre inscription à la newsletter xxx » alors que vous n’avez pas tenté de vous inscrire sur un site récemment, vous avez la possibilité d’ignorer le message ou de le supprimer immédiatement. Face à un e-mail douteux, ne cliquez pas sur les liens qu’il contient et n’ouvrez pas les pièces jointes. Il est recommandé d’utiliser un outil spécialisé pour vérifier l’authenticité de l’expéditeur. Source : phonandroid.com    Vanessa Ntoh

Les bourses 2025-2026 de l’ARES sont disponibles jusqu’au 18 octobre 2024 !

L’appel à candidatures des bourses de l’ARES pour l’année académique 2025-2026 est ouvert. Ces bourses de l’ARES vous offrent la possibilité de suivre un bachelier ou un master de spécialisation d’un an ou une formation continue entre 2 et 6 mois au sein d’un établissement de la Fédération Wallonie-Bruxelles en Belgique. Qui peut introduire une candidature ? Toute personne intéressée par cet appel doit : Avoir la nationalité, résider et travailler dans l’un des 31 pays éligibles (liste ci-dessous) ; Être titulaire d’un diplôme d’études supérieures Témoigner d’une expérience professionnelle pertinente d’au moins deux ans, dans un pays partenaire de l’ARES.     Les pays éligibles : En Afrique : Afrique du Sud, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Ethiopie, Guinée, Kenya, Madagascar, Mali, Maroc, Mozambique, Niger, Ouganda, RD Congo, Rwanda, Sénégal, Tanzanie, Tunisie et Zimbabwe. En Amérique du Sud et Caraïbes : Bolivie, Cuba, Équateur, Haïti, Pérou. En Asie du Sud-Est : Cambodge, Indonésie, Népal, Philippines, Vietnam. En Asie : Territoire palestinien. Quels sont les secteurs couverts par la bourse ?  La bourse comprend : Frais de déplacement international ; Allocation de subsistance ; Frais exceptionnels liés aux demandes de visas (uniquement pour le bachelier et les masters de spécialisation) ; Frais de mission indirects (uniquement pour les formations continues) ; Frais d’assurance. Comment postuler ? L’inscription se fait en ligne via la plateforme GIRAF. Il faut créer un compte, remplir le formulaire en ligne et le soumettre au plus tard le 18 octobre 2024 à 12h. Plus d’infos sur les formations disponibles  Source : ARES   Vanessa Ntoh

Orion : les lunettes intelligentes qui repoussent les limites de la réalité augmentée

Il y a cinq ans, Mark Zuckerberg, PDG de Meta, annonçait au monde entier son projet de construire des lunettes AR c’est-à-dire de réalité augmentée. Lors de Meta Connect 2024, il a levé le voile sur ses dernières avancées technologiques. Le casque Meta Quest 3 a été présenté comme une solution plus accessible pour découvrir la réalité virtuelle. Cependant, la véritable star de la conférence a été Orion, un prototype de lunettes de réalité augmentée qui  pourraient révolutionner notre façon d’interagir avec le monde numérique.     Des fonctionnalités avancées pour une expérience utilisateur inédite Les lunettes Orion permettent d’avoir une expérience de réalité augmentée inédite grâce à un champ de vision étendu, une haute résolution et un suivi précis des mouvements de la tête et des yeux. A travers elles, les utilisateurs peuvent ainsi voir des objets virtuels se superposer de manière réaliste à leur environnement réel. Les applications diverses d’Orion Les lunettes peuvent être utilisées dans les domaines suivants : Professionnel : Aide à la conception, à la formation, à la maintenance, etc. Divertissement : Jeux vidéo immersifs, expériences sociales virtuelles, etc. Communication : Appels vidéo en réalité augmentée, hologrammes, etc. Pour développer des produits de ce type, il faut braver de nombreux défis techniques, notamment miniaturiser les composants, développer des logiciels adaptés, etc. Il faudra probablement attendre plusieurs années avant de voir les lunettes présentées disponibles pour le grand public. Meta a annoncé de nouveaux partenariats avec des développeurs, des créateurs de contenu et des entreprises pour enrichir son écosystème. Source : Meta  Vanessa Ntoh

TRAFFIC recrute un directeur régional principal pour l’Afrique

TRAFFIC est une organisation non gouvernementale qui veille à ce que le commerce mondial des espèces sauvages soit légal et durable, dans l’intérêt de la planète et des hommes. Son but est de lutter contre la dégradation de l’environnement en soutenant le respect de la biodiversité. Ces dernières années, TRAFFIC a connu une croissance significative et sa nouvelle stratégie 2030 présente une vision ambitieuse pour un impact considérable. L’ONG est actuellement à la recherche d’un directeur régional principal pour l’Afrique.     Ce dernier doit assurer la direction stratégique globale et l’orientation du travail en Afrique. Cela inclue la supervision des bureaux TRAFFIC pour l’Afrique australe (Afrique du Sud), l’Afrique de l’Est (Tanzanie), et l’Afrique centrale (Cameroun). Les exigences du poste Le candidat idéal doit avoir : – Un diplôme universitaire et, de préférence, un diplôme de troisième cycle dans une discipline pertinente. – Un minimum de 10 ans d’expérience professionnelle en Afrique à un niveau élevé dans le domaine de la conservation de la nature, du développement durable, les processus intergouvernementaux, le dialogue politique, les partenariats public-privé et l’ensemble des questions liées à la conservation, l’utilisation et le commerce des espèces sauvages. – Une bonne compréhension du contexte sociopolitique et des aspirations de la région en matière de développement. – D’excellentes compétences en matière de planification stratégique, de gestion de projets et de développement de partenariats, avec des exemples significatifs de génération d’impact et d’influence dans le domaine de la conservation de la nature en Afrique. – Des compétences de représentation de haut niveau avec de solides compétences diplomatiques, politiques, interculturelles et interpersonnelles. – La capacité avérée à exercer un leadership axé sur la mission : établir des collaborations puissantes, être authentique et créer la confiance, apprendre en permanence et écouter profondément, être à l’écoute de ses interlocuteurs. – La capacité avérée à gérer, encadrer et diriger une équipe composée de personnes aux compétences, personnalités et origines diverses, et expérience solide en matière de délégation et d’habilitation. – Avoir des compétences de haut niveau en anglais ; la connaissance pratique d’au moins une autre langue de la région est souhaitable. – Une expérience significative en matière de collecte de fonds auprès de donateurs régionaux et internationaux. – Un engagement manifeste envers la mission et les valeurs de TRAFFIC. Comment postuler ? Les candidats intéressés doivent sdoumetre leur CV et lettre de motivation à https://hrms.iucn.org/iresy/index.cfm?event=vac.show&vacId=11065 au plus tard le 18 octobre 2024. Source : PFBC   Vanessa Ntoh

La CITES resserre l’étau sur le commerce des bois tropicaux, l’ATIBT accompagne les acteurs de la filière bois

La CITES a renforcé les contrôles sur le commerce de certaines essences de bois tropicales, afin de préserver leur survie. L’ATIBT, consciente des défis que cela représente pour les entreprises forestières, a mis en place une initiative pour les accompagner dans cette transition. La CITES : missions et enjeux La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) a pour but de veiller à ce que le commerce des spécimens d’animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces auxquelles ils appartiennent.     Lors de la 19e session de la Conférence des Parties de la CITES au Panama en novembre 2022, la liste des espèces menacées d’extinction a été complétée par les essences suivantes : en Afrique : Afzelia, Khaya et Pterocarpus, en Amérique du Sud : Handroanthus spp., Roseadendron spp., Tabebuia spp. (nom commun ipé) et Dipteryx Par ailleurs, certaines essences (comme l’acajou, le doussié, le padouk, l’ipé ou le cumaru) qui faisaient déja l’objet de surveillance sont plus strictement réglementées par la CITES. Pour continuer à vendre ces essences de bois, les entreprises doivent désormais obtenir une autorisation de commerce et réaliser un ACNP (avis de commerce non préjudiciable) au préalable. L’ACNP est une étude scientifique qui évalue l’impact du commerce sur la survie des espèces végétales et animales concernées.  L’ATIBT, partenaire des acteurs de la filière bois L’ATIBT travaille en étroite collaboration avec les gouvernements et les entreprises forestières. Elle les aide à s’adapter aux nouvelles règles de la CITES. Elle accompagne notamment la production des ACNP, des permis d’exportation/d’importation, entre autres. Elle œuvre pour une meilleure prise en compte des espèces vulnérables en Afrique Centrale. Son initiative est essentielle pour assurer la durabilité des filières bois tout en respectant les engagements internationaux en matière de conservation de la biodiversité. Pour plus d’informations   Vanessa Ntoh

Africa Data Protection lance une plateforme e-learning gratuite pour sensibiliser les Africains à la protection des données

Face à la multiplication des cyberattaques, l’association Africa Data Protection lance un cours en ligne gratuit pour tous ceux qui souhaitent mieux comprendre les fondamentaux de la protection des données en Afrique. Pourquoi les africains doivent-ils apprendre à protéger leurs données ? Tout simplement parce que le continent africain est le plus vulnérable face aux cyberattaques par rapport au reste du monde. Les principaux domaines concernés par les attaques sont le secteur financier(les banques), les messageries électroniques, les médias sociaux (Meta, YouTube, Tik Tok, etc.) cf. le dernier rapport de l’Anti-Phishing Working Group. {image:1085} Les secteurs les plus touchés par le hameçonnage en 2022 (Interpol) Selon un rapport d’Interpol sur la cybercriminalité en Afrique (2023), les principales cybermenaces recensées en Afrique sont : Les campagnes d’escroquerie aux faux ordres de virement : cette activité, qui présente un faible risque, est la plus répandue. Elle consiste, pour un cybercriminel, à obtenir un accès non autorisé au compte de messagerie d’une organisation et à l’utiliser pour envoyer des messages frauduleux à ses partenaires commerciaux dans un but lucratif, Le hameçonnage, une technique utilisée par les cybercriminels où ils se font passer pour un organisme ou un individu que vous connaissez pour vous soutirer vos coordonnées bancaires ou encore vos identifiants de connexion sur des sites de services financiers. Lire aussi : Les pirates informatiques de LockBit ont commencé à diffuser des données de Boeing Le rançongiciel, une opération qui consiste à prendre le contrôle des données ou des appareils d’une personne ou d’une organisation pour lui extorquer de l’argent en lui faisant du chantage, Les chevaux de Troie bancaires et les voleurs d’information : cette menace favorise la perte de confiance des acheteurs sur les moyens de paiement en ligne, Les escroqueries en ligne : les victimes n’ont généralement pas une bonne connaissance de l’outil numérique et sont des proies faciles pour les cybercriminels qui leur font de fausses promesses pour leur soutirer de l’argent, Les logiciels criminels en tant que service : grâce à leurs couts faibles et à la faiblesse des cadres juridiques en matière de répression de la cybercriminalité en Afrique, de nombreux logiciels disponibles en ligne sont utilisés contre les entreprises ayant peu de ressources ou des connaissances techniques limitées.     Au fil des années, le taux de pénétration d’internet a évolué en Afrique, ce qui a élargi l’accès des populations aux technologies et par conséquent augmenté le risque d’être victime de cyberattaques. En d’autres termes, plus la population africaine utilise les applications en ligne, et plus elle est exposée aux attaques de tous ordres dans les divers secteurs d’activités. Inscrivez-vous dès maintenant et devenez un acteur de la protection des données en Afrique Vous souhaitez apprendre à protéger vos données personnelles et/ou celles de votre entreprise ? Inscrivez-vous au cours gratuit en ligne en suivant ce lien : https://elearning.africadataprotection.org Sources : Rapport d’évaluation des cybermenaces en Afrique, Interpol, 2023 APWG Phishing Activity Trends Report 3rd Quarter 2022  Africa data protection Agence Ecofin   Vanessa Ntoh

Devenez un leader africain : Le programme Mandela Washington Fellowship recrute 700 jeunes talents

Vous êtes un jeune leader africain, passionné par le développement de votre continent ? Le programme Mandela Washington Fellowship vous offre une opportunité unique de vous former aux États-Unis et de développer vos compétences en leadership. Une formation de haut niveau pour les jeunes leaders africains Chaque année, ce programme prestigieux sélectionne 700 jeunes talents d’Afrique subsaharienne pour participer à une formation intensive dans des universités américaines. La formation vise à permettre aux jeunes de développer des compétences en leadership, dans les affaires, l’engagement civique et le service public. Les critères d’éligibilité La cible du programme c’est les jeunes d’Afrique subsaharienne âgés entre 25 et 35 ans sans distinction de race, d’ethnie, de couleur, d’origine nationale, de sexe, d’âge, de religion, de situation géographique, d’éducation, de revenus, de statut socio-économique, de capacités, d’orientation sexuelle, d’identité, d’expression de genre ou toute autre caractéristique protégée par la loi américaine. Ces derniers doivent avoir la maitrise de la langue anglaise et démontrer leur engagement envers le service public ou communautaire. Pendant six semaines, ils vont acquérir des compétences pratiques qu’ils doivent mettre au service de leur communauté ou de leur pays d’origine. Les inscriptions s’achèvent le 10 septembre 2024. Vous êtes un jeune leader africain âgé de 25 à 35 ans ? Vous souhaitez développer vos compétences et contribuer à un avenir meilleur pour votre communauté ? N’hésitez pas à postuler en cliquant sur le lien suivant : https://apply.mandelawashingtonfellowship.org/Account/Login Source : Mandela Washington Fellowship   Vanessa Ntoh

Les candidatures pour l’appel à projets sur la Cosmétopée sont ouvertes jusqu’au 30 septembre 2024

La cosmétopée constitue le recueil des usages cosmétiques traditionnels concernant notamment les plantes. Un appel à projets dénommé « La cosmétopée » et visant à valoriser la cosmétopée locale tout en contribuant à la préservation de la biodiversité de la forêt du Congo est en cours. A quoi renvoie la cosmétopée ? L’appel à projets « La cosmétopée » promeut les projets et initiatives respectueux des lois en vigueur, de la volonté et des droits des populations détentrices des savoirs et savoir-faire. Les cibles du projet sont des acteurs locaux (organisations publiques, privées, associatives) implantés dans les pays du bassin du Congo.     Comment est défini le processus de sélection des bénéficiaires ? Un comité scientifique indépendant siègera pour examiner les différents dossiers inscrits. A l’issue de leur expertise, les candidats présélectionnés seront auditionnés par le comité de pilotage du fonds de dotation. Les critères de sélection des projets  sont les suivants : la clarté et la cohérence globale du plan d’actions proposé, les collaborations inter-partenaires mises en place, l’impact positif du projet (au plan scientifique, social, économique), la démarche éthique entre autres. Les projets éligibles devront répondre à l’un sinon aux deux axes que sont :  Les programmes de recherche et de formation appliqués à la cosmétopée, Les initiatives locales fondées sur la cosmétopée comme source de développement Les projets sélectionnés se verront allouer une dotation allant de 5 000€ à 30 000€ maximum, en fonction du projet présenté et du budget associé. Les projets seront mis en œuvre sur une période de 18 mois, et les résultats de recherche issus des projets seront considérés comme la propriété des porteurs de projets eux-mêmes et de leur organisation. Quelques dates clés  Dépôt des candidatures en ligne : jusqu’au 30 septembre 2024 à 23h59 (CEST) Expertise des dossiers :octobre 2024 Audition des candidats présélectionnés par le comité scientifique : novembre 2024 Annonce des projets lauréats et démarrage de la contractualisation : au plus tard le 31 décembre 2024    Source : PFBC   Vanessa Ntoh

Partenariat stratégique : Huawei soutient la Guinée dans son développement numérique

La Guinée franchit une nouvelle étape dans sa transformation numérique. Le 2 aout dernier, lors du Forum sur la coopération numérique Chine-Afrique à Beijing, le pays, représenté par Rose Pola Pricemou, ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique a signé un accord de partenariat majeur avec le géant chinois des télécommunications Huawei. Ce partenariat ambitieux vise à accélérer le déploiement des infrastructures numériques en Guinée, notamment en matière de connectivité à haut débit. Il s’inscrit dans la stratégie de développement numérique de la Guinée qui a obtenu un financement à hauteur de 60 millions de dollars de la Banque mondiale.   {image:1079}   Pour Huawei, ce partenariat s’inscrit dans une dynamique régionale plus large visant à accélérer le développement numérique en Afrique et à réduire la fracture numérique. Quels sont les bénéfices concrets pour la population guinéenne et pour l’économie du pays ? Grâce à cet investissement, des millions de Guinéens pourront accéder à des services en ligne de meilleure qualité et bénéficier d’opportunités économiques accrues. Il est question de développer des solutions d’e-gouvernement pour simplifier les démarches administratives et augmenter l’efficacité du service public. Dans les années à venir, des plateformes numériques, des centres de données, et des espaces d’innovation seront mis en place. A cet effet, il est prévu de renforcer les capacités des jeunes à travers des programmes de formation et de recherche dans les domaines des TIC et du numérique. Cet investissement va susciter entre autres la création d’emplois, stimuler l’économie et améliorer la qualité de vie des citoyens guinéens. Source : AITN   Vanessa Ntoh

AVIS D’APPEL D’OFFRES NATIONAL N°022/AONO/CUD/CIPM2/2024 DU 24 JUILLET 2024  RELATIF A L’ACQUISITION DU MATERIEL INFORMATIQUE POUR LE GUICHET UNIQUE (CUD)

1.Objet Le Maire de la Ville de Douala, Autorité contractante, lance un Avis d’Appel d’Offres National Ouvert relatif à l’acquisition du matériel informatique pour le Guichet Unique de la Communauté Urbaine de Douala 2.Consistance des prestations Les prestations objet du présent Appel d’Offres comprennent la fourniture du matériel informatique (imprimante, photocopieur, ordinateur portable professionnel, écrans externes etc…) au Guichet Unique de la Communauté Urbaine de Douala. 3.Cout Prévisionnel Le coût prévisionnel de l’opération est de 15 000 000 (quinze millions) Francs CFA TTC 4.Allotissement Les prestations sont constituées en un lot unique 5.Participation et origine La participation au présent Appel d’Offres est ouverte à toutes les entreprises locales de droit Camerounais 6.Financement Les prestations objet du présent Appel d’Offres sont financées par le Budget de la Communauté Urbaine de  Douala, Exercice 2024 sur la ligne d’imputation  n° 222 190. 7.Consultation du Dossier Le dossier d’Appel d’Offres peut être consulté aux heures ouvrables, dès publication du présent avis, à la Direction des Services Généraux et du patrimoine / Sous-Direction de la Passation des Marchés Publics de la Communauté Urbaine de Douala, sise au 210, Rue Pasteur, Immeuble SCI Bonanjo, 5e étage, à côté de la Délégation Régionale des Eaux et Forêts, B.P : 43 Douala, Tél/Fax : 233 42 15 09. Site web : www.douala.cm, dès publication de l’avis 8.Acquisition du Dossier Le dossier d’Appel d’Offres peut être retiré aux heures ouvrables, dès publication du présent avis, à la Direction des Services Généraux et du Patrimoine, Sous-direction de la Passation des Marchés publics de la Communauté Urbaine de Douala, sise au 210, Rue Pasteur, Immeuble SCI Bonanjo, 5e étage, à côté de la Délégation Régionale des Eaux et Forêts, B.P : 43 Douala, Tél/Fax : 233 42 15 09, contre présentation d’un reçu de versement de la somme non remboursable de quarante milles (40 000) FCFA payable dans le compte spécial CAS-ARMP N° 33598800001 – 89 ouvert auprès des Agences BICEC des chefs-lieux de Régions et dans les Villes de Limbé et Dschang. Cette quittance devra identifier le payeur comme représentant de l’entreprise ou personne désireuse de participer à l’Appel d’Offres 9.Remises des offres Chaque offre rédigée en français et/ou en anglais en neuf (09) exemplaires dont un (01) original et sept (07) copies, et une (01) version numérique, devra parvenir contre récépissé à la Direction des Services Généraux et du Patrimoine / Sous-direction de la Passation des Marchés Publics de la Communauté Urbaine de Douala, sise au 210, Rue Pasteur, Immeuble SCI Bonanjo, 5e étage, à côté de la Délégation Régionale des Eaux et Forêts, B.P : 43 Douala, Tél/Fax : 233 42 15 09, Douala-Cameroun. Au plus tard le 23 Août 2024 à 12h00, heure locale avec la mention :  AVIS D’APPEL D’OFFRES NATIONAL OUVERT N°022/AONO/CUD/CIPM 2/2024 DU 24 JUILLET 2024 POUR L’ACQUISITION DU MATERIEL INFORMATIQUE POUR LE GUICHET UNIQUE DE LA COMMUNAUTE URBAINE DE DOUALA « A N’OUVRIR QU’EN SEANCE DE DEPOUILLEMENT ».      10.Delai de Livraison Le délai prévu pour la livraison du matériel informatique est de soixante (60) jours à compter de la date de notification. 11.Cautionnement Provisoire Chaque soumissionnaire doit joindre à ses pièces administratives, une caution de soumission établie par une banque de premier ordre ou une compagnie d’assurance agréée par le Ministère chargé des Finances et dont la liste figure dans la pièce 10 du DAO. La caution est valable pendant trente (30) jours au-delà de la date originelle de validité des offres et s’élève à trois cent mille (300 000) francs CFA 12.Recevabilité des Offres Sous peine de rejet, les autres pièces du dossier administratif requises doivent être impérativement produites en originaux ou en copies certifiées conformes par le service émetteur ou une autorité administrative, conformément aux stipulations du Règlement Particulier de l’Appel d’Offres. Elles devront obligatoirement dater de moins de trois (03) mois précédant la date originale de dépôt des offres ou avoir été établies postérieurement à la date de signature de l’Avis d’Appel d’Offres. Toute offre incomplète conformément aux prescriptions du Dossier d’Appel d’Offres sera déclarée irrecevable. Notamment l’absence de la caution de soumission délivrée par une banque de premier ordre agréée par le Ministère chargé des Finances. 13.Ouverture des Plis L’ouverture des plis se fera en un seul temps. L’ouverture des enveloppes contenant les pièces administratives, les offres techniques et financières aura lieu le 23 Août 2024 à 13h00, heure locale par la Commission Interne de Passation des Marchés auprès de la Communauté Urbaine de Douala, dans sa salle de réunions sise au sous-sol du Cercle Municipal et Multimédia de Douala 1er à Bonanjo. Les soumissionnaires peuvent assister à cette séance d’ouverture ou s’y faire représenter par une personne de leur choix dûment mandatée et ayant une parfaite connaissance de l’offre. 14.Critères d’évaluation        14.1.        Critères éliminatoires Ces critères entraînent le rejet de l’offre du soumissionnaire : –     Absence de la caution de soumission à l’ouverture des plis; –     Absence ou non-conformité d’une pièce du dossier administratif 48h après l’ouverture des plis; –     Absence de document administratif à l’ouverture des plis ; –     Fausses déclarations ou pièces falsifiées ; –     Absence d’un prix unitaire quantifié dans le BPU; –     Modification d’une quantité du DQE ; –     Non satisfaction de six (06) critères essentiels sur les sept (07) ; –     Présence dans la liste des entreprises défaillantes publiées par le MINMAP ; –     Absence de déclaration sur l’honneur attestant du non abandon de l’exécution des Marchés Publics au cours des trois (03) dernières années ;          14.2.        Critères essentiels Les critères relatifs à la qualification des candidats porteront sur : N° CRITÈRES D’ÉVALUATION APPRECIATION 1 Chiffre d’Affaires : le montant cumulé au cours des trois (03) dernières années correspond au moins à vingt millions (20 000 000) francs CFA Oui/Non 2 Les Références du Cocontractant Oui/Non 3 La conformité du matériel proposé aux spécifications techniques à 100 % Oui/Non 4 Preuve d’acceptation des conditions du contrat Oui/Non 5 Ligne de crédit bancaire d’au moins Quinze millions (15 000 000) francs CFA Oui/Non 6 Présentation et durée de garantie du matériel proposé Oui/Non 7 Présentation des prospectus Oui/Non 15.Attribution L’Autorité Contractante attribuera le Marché au Soumissionnaire dont l’offre aura été reconnue conforme pour l’essentiel au Dossier d’Appel d’Offres, disposant des capacités techniques et financières requises pour exécuter le Marché de façon satisfaisante et dont l’offre aura été évaluée moins-disante en incluant le cas échéant les remises proposées motivées et mentionnées en lettres et en chiffres. 16.Durée Validité des

La chasse marocaine entre dans l’ère du numérique

Afin d’optimiser la gestion des activités cynégétiques et de préserver les écosystèmes forestiers, l’Agence Nationale des Eaux et Forêts (ANEF) a mis en place une plateforme numérique innovante, intitulée « Masyad ». Cette plateforme offre de nombreux avantages : Simplification des démarches administratives : déclarations en ligne, suivi des demandes, accès aux documents… tout est facilité. Amélioration de la transparence : les chasseurs ont accès à des informations claires et précises sur les zones de chasse autorisées. Optimisation de la gestion des ressources : les données collectées permettent une meilleure gestion des populations animales et une préservation efficace des habitats.     Masyad est un portail centralisé, conçu comme le point d’accès unique pour tous les chasseurs, proposant des services divers et des informations clés. L’ANEF prévoit de développer de nouvelles applications pour faciliter la gestion des activités cynégétiques, notamment en automatisant la collecte de statistiques et la délivrance des permis de chasse. Ces outils permettront aux chasseurs de gagner du temps et de bénéficier de services plus personnalisés. Cette initiative s’inscrit pleinement dans la stratégie « Forêts du Maroc 2020-2030 » et démontre l’engagement de l’ANEF en faveur d’une gestion durable des ressources naturelles. Source : Hibapress   Vanessa Ntoh

Douala digitalise ses moto-taxis : un pas de géant vers la professionnalisation du secteur du transport au Cameroun

La ville de Douala a franchi une étape décisive dans la régulation du secteur du transport en moto-taxi. Depuis le 11 juillet dernier, une plateforme numérique permet aux conducteurs de moto-taxis de s’identifier en ligne et de se faire suivre par la mairie de la ville. Un outil au service de la sécurité et de la professionnalisation Cette plateforme innovante, développée par la Communauté Urbaine de Douala en partenariat avec Moto Afrique, offre de nombreux avantages : Identification et traçabilité des conducteurs : Chaque conducteur de moto-taxi se voit attribuer un QR code unique, apposé au dos de sa chasuble. Les passagers peuvent ainsi scanner ce QR code pour identifier le conducteur et évaluer la qualité de la conduite du chauffeur. {image:1073}   Lutte contre l’insécurité : La plateforme permet de signaler tout comportement inapproprié ou tout incident. Cela permettra de réduire le nombre d’individus mal intentionnés qui se servent de motos pour agresser physiquement les populations. Amélioration de l’image du secteur : Les moto-taxis enregistrés bénéficieront d’une meilleure image auprès de la population et des autorités. Jusqu’ici, cette image est écornée parce que de nombreux conducteurs ne respectent pas le code de la route, ignorant ainsi la sécurité de leurs clients et/ou des passants.       Un processus d’enrôlement facilité L’enrôlement de tous les conducteurs de moto-taxis de Douala est obligatoire. Ces derniers ont jusqu’au 15 septembre 2024 pour s’inscrire sur la plateforme. Pour les accompagner dans cette démarche, des points d’inscription sont ouverts dans les cinq arrondissements de la ville, et les syndicats du secteur sont mobilisés. Un projet ambitieux au service de la ville Lancé en 2021, ce projet de professionnalisation des moto-taxis s’inscrit dans une volonté de moderniser la ville de Douala et d’améliorer la qualité de vie de ses habitants. Il s’agit d’un projet d’envergure, financé par l’État et des partenaires au développement, qui vise à former les conducteurs et aménager des aires de stationnement entre autres. Source : Newsducamer   Vanessa Ntoh

L’Agritech Innovation Challenge est lancé !

Le Cameroun lance l’Agritech Innovation Challenge : un appel à l’innovation pour la transformation numérique du secteur agropastoral Le gouvernement camerounais a annoncé l’ouverture de l’Agritech Innovation Challenge, un concours visant à stimuler l’innovation et l’adoption de solutions numériques dans le secteur agropastoral. L’initiative, soutenue par la Banque mondiale, s’inscrit dans le cadre du Projet d’accélération de la transformation numérique du Cameroun (PATNUC).     Objectifs du concours  Ce concours vise à : Promouvoir l’émulation dans le secteur agropastoral Encourager l’inclusion numérique Favoriser l’utilisation de solutions agricoles digitales  Le concours qui est ouvert aux start-up camerounaises s’organise autour de plusieurs activités : des foires B2B, une conférence-débat et le concours de pitchs. Les 10 start-up lauréates vont bénéficier chacune de 40 millions FCFA. La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 20 août 2024, sur la plateforme du PATNUC . Source : Agence Ecofin   Vanessa Ntoh  

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