Avis d’appel d’offre national relatif au logiciel pour la direction technique de la SCDP

1. Objet Dans le cadre de l’amélioration des performances de ses services techniques, le Directeur Général de la Société Camerounaise des Dépôts Pétroliers (SCDP) lance, pour le compte de cet organisme, un Appel d’Offres National Ouvert relatif à l’acquisition, l’installation et à la formation aux logiciels et applications informatiques pour la Direction Technique (DTEC) de la SCDP. 2. Consistance des prestations Les prestations à exécuter dans le cadre du présent Appel d’Offres comprennent essentiellement les tâches spécifiées dans le Descriptif de la Fourniture (DF) du présent Dossier d’Appel d’Offres. 3. Cout Prévisionnel Le coût prévisionnel du projet à l’issue des études préalables est de cinquante-sept millions six cent soixante-dix-neuf mille trois cent trente-deux francs (57 679 332) Francs CFA Toutes Taxes Comprises. 4. Allotissement Les prestations sont constituées d’un (01) lot. 5. Participation et origine La participation au présent Appel d’Offres est ouverte à toutes les entreprises citoyennes de droit camerounais installées au Cameroun, justifiant des compétences dans les domaines relatifs à l’objet susvisés. 6. Financement Les prestations objet du présent Appel d’Offres sont financées par le budget d’investissement de la SCDP pour le compte de l’exercice 2021 sur la ligne d’imputation budgétaire I02G1. 7. Consultation du Dossier Le Dossier d’Appel d’Offres peut être consulté aux heures ouvrables dans les bureaux de la Cellule des Marchés (sise au-dessus du Club House de la SCDP, Tel : (+237)233 40 54 45, Poste 12060 ou +(237) 650 21 02 64, dès publication du présent Avis d’Appel d’Offres. 8. Acquisition du Dossier Le Dossier d’Appel d’Offres peut être obtenu aux heures ouvrables dans les bureaux de la Cellule des Marchés  de la SCDP (sise au-dessus du Club House B.P : 2271 Tél (+237) 233 40 54 45 ,Poste 12060 ou (+237) 650 21 02 64/ Fax (+237) 233 40 47 96 , dès publication du présent Avis d’Appel d’Offres , contre présentation d’un reçu de versement d’une somme non remboursable de quarante mille francs ( 40 000) Francs CFA payable dans le compte N°33598800001-89   intitulé “Compte Spécial CAS-ARMP’’ ouvert dans les Agences BICEC des chefs-lieux de Régions et des villes de Limbe et  Dschang. 9. Remises des offres Chaque offre ,rédigée en français ou en anglais en sept (07) exemplaires dont un (01) original et six (06) copies marquées comme tels et conformes aux prescriptions du dossier d’Appel d’Offres ,devra être déposée sous pli fermé ne comportant aucune indication sur l’identité du soumissionnaire contre décharge au plus tard  le 18/11/2021 à 11h00min, heure locale à la Cellule des Marchés au Siège de la SCDP (sise au-dessus du Club House de la SCDP)  B.P 2271 Tél (+237) 233 40 54 45 Poste 12060  ou (+237) 650 21 02 64 /Fax(+237) 233 40 47 96  avec la mention:  « DOSSIER D’APPEL D’OFFRES NATIONAL OUVERT N°044/AONO/DG/DTEC/SDPEST/CSST/CIPM-SCDP/2021 DU  27/10/2021 RELATIF A L’ACQUISITION, L’INSTALLATION ET A LA FORMATION AUX LOGICIELS ET APPLICATIONS INFORMATIQUES POUR LA DIRECTION TECHNIQUE (DTEC) DE LA SCDP. « À N’OUVRIR QU’EN SEANCE DE DEPOUILLEMENT. » 10. Delai de Livraison Le délai maximum prévu par le Maître d’Ouvrage pour l’exécution des prestations est de quatre (04) mois. 11. Cautionnement Provisoire Sous peine de rejet, chaque soumissionnaire doit joindre à ses pièces administratives, une caution de soumission établie par une banque de premier ordre ou un organisme financier agréé par le Ministère en charge des Finances et dont la liste figure dans la pièce 12 du DAO, d’un montant d’un million deux cent mille francs (1 200 000)  Francs CFA et valable pendant trente (30) jours au-delà de la date originale de validité des offres.Elle devra comporter une mention manuscrite engageant solidairement ledit établissement conformément à l’article 14 de l’acte uniforme OHADA révisé portant organisation des sûretés.S’agissant des PME à capitaux et dirigeants nationaux, la caution de soumission peut être remplacée par une hypothèque légale. 12. Recevabilité des Offres Sous peine de rejet, les autres pièces du dossier administratif requises doivent être impérativement produites en originaux ou en copies certifiées conformes par le service émetteur ou une autorité administrative, conformément aux stipulations du Règlement Particulier de l’Appel d’Offres.Elles devront obligatoirement dater de moins de trois (03) mois précédant la date originale de dépôt des offres ou avoir été établies postérieurement à la date de signature de l’Avis d’Appel d’Offres.En cas de groupement d’entreprises, celui exigé dans le présent Appel d’Offres est de type solidaire. Chaque membre du groupement devra produire son dossier administratif complet. Toutefois, l’attestation de domiciliation bancaire, la caution de soumission, le reçu d’achat du DAO seront produits uniquement par le mandataire du groupement. 13. Ouverture des Plis L’ouverture des plis se fera en un temps et aura lieu le 18/11/2021 à 12h00min, heure locale par la Commission Interne de Passation des Marchés au Siège de la SCDP (sise au-dessus du Club House), en présence des soumissionnaires ou de leurs représentants dûment mandatés. 14. Critères d’évaluation Critères éliminatoiresLes critères éliminatoires fixent les conditions minimales à remplir pour être admis à l’évaluation des Offres.Il s’agit notamment :Dossier administratif Absence d’une pièce du dossier administratif dans les plis à l’ouverture des offres ; Document falsifié ou fausse déclaration ; Pièce administrative jugée non conforme à l’ouverture des Offres et non régularisée dans le délai accordé par la CIPM à cet effet. Offre technique Non-obtention de 80% des critères essentiels à l’évaluation technique, soit la non-validation de 4 critères essentiels sur 5.  Offre financière *Non-conformité des documents suivants aux modèles prescrits par le DAO :  – Bordereau des Prix Unitaires (BPU) ; – Devis Quantitatif et Estimatif (DQE) ; – Lettre de soumission financière timbrée et signée. * Absence d’un prix unitaire quantifié. 14.2.    Critères essentiels L’évaluation des offres sera binaire (Oui/Non) et se fera sur la base des critères suivants: Références de l’Entreprise Oui/Non Organisation / Méthodologie Oui/Non Moyens humains Oui/Non Présentation des agréments éditeurs des logiciels (vente, installation et formation) Oui/Non Preuve de la capacité financière et d’acceptation des conditions du marché Oui/Non 15.Attribution L’attribution du marché se fera au soumissionnaire présentant l’offre évaluée la moins-disante et remplissant les capacités techniques et financières requises, résultant des critères dits essentiels ou de ceux éliminatoires conformément à l’article 50 al 1(a) du Décret N°2018/355 du 12 juin 2018 fixant les règles communes applicables aux marchés

Google Cloud s’allie à  l’institut camerounais JFN-IT pour former des jeunes au Cloud Computing

  Situé au quartier Santa Barbara à Douala (Cameroun), le campus de Jacky Felly Nafack Institute of Technology (JFN-IT) a accueilli le 2 Novembre dernier la cérémonie de lancement officiel du partenariat stratégique qui lie l’Institut à Google Inc, l’entreprise américaine leader mondial sur le marché d’Internet. Cette cérémonie intervient près de sept mois après la signature d’un accord conclu entre les deux parties le 14 avril dernier dans le domaine du cloud computing. Selon Alphonse Nafack, promoteur de l’établissement, cet accord fait du JFN-IT le premier institut universitaire camerounais et subsaharien à faire partie du programme Google Cloud Career Readiness (GCCR). Ce programme vise à offrir des formations professionnelles certifiantes basées sur les services du cloud de Google.  Les formations proposées sont : l’Associate Cloud Engineer (Ingénieur Cloud associé) et Analyste de données. Ouvertes aux étudiants et professionnels désireux de se perfectionner dans les technologies utilisées par Google Cloud de « développer des compétences autour de la gestion de données, du développement d’applications, des infrastructures cloud, du Machine Learning et de l’Intelligence Artificielle ». Ce sont des formations de haut vol qui sont valorisées sur le marché de l’emploi dans le monde. Tout en remerciant son équipe ainsi que Félix Manoharan, Responsable EMEA pour l’Education Supérieure chez Google Cloud, Alphonse Nafack a exprimé sa satisfaction de pouvoir offrir de telles formations à la jeunesse en Afrique centrale. A travers le JFN-IT, il s’agit de former des experts et professionnels de la science, du numérique et de l’innovation technologique. Ces nouveaux parcours participent ainsi au processus de digitalisation du Cameroun et ont un lien étroit avec le plan d’émergence 2035 voulu par le Chef de l’Etat camerounais, a-t-il souligné dans son allocution de circonstance. Source : Digital Business Africa  

La société Facebook Inc s’appelle désormais Meta

  Mark Zuckerberg, propriétaire de Facebook, l’une des marques les plus célèbres dans le domaine des applications web a dévoilé le nouveau nom de son entreprise : Meta Inc. Après quelques semaines de teasing, ce nom a été révélé au cours de Facebook Connect 2021, la conférence virtuelle datant du 28 Octobre de cette année. A cette occasion, le PDG Mark Zuckerberg a présenté le nouveau logo de son entreprise et expliqué plus en détails le projet qui sous tend ce changement de nom. Selon ce dernier, la marque « Facebook » correspond à un produit bien défini et ne résume pas l’essentiel des produits du groupe, il était donc impératif de trouver un nom plus fédérateur. Surtout que l’entreprise regroupe plusieurs réseaux : Facebook, Messenger, WhatsApp, Instagram, Oculus et Portal. De plus, parmi les annonces majeures de Facebook Connect, on retient que la société travaille sur de nombreux projets : Metaverse, un nouveau casque VR, un projet de lunettes. Qu’est-ce que Metaverse ? Zuckerberg le décrit comme un « univers virtuel fictif, dans lequel les individus pourraient évoluer dans des espaces persistants et partagés, en trois dimensions« . L’idée est de créer un espace dans lequel les utilisateurs pourront partager des logiciels, des jeux et d’autres ressources informatiques et vivre une expérience inouïe. Depuis sa création en 2004, Facebook a suscité beaucoup d’intérêt autant des particuliers que des professionnels. Il offre la possibilité aux utilisateurs de publier des images, des photos, des vidéos et des fichiers de différentes extensions, de se faire des nouvelles relations via leurs pages personnelles. Seulement, au fil des transformations que le réseau subit, de nouvelles problématiques naissent sur plusieurs aspects : politique, cybersécurité, financier, etc. S’il connait un franc succès, notons que Facebook a souvent été au cœur de nombreuses polémiques. Que ce soit au niveau de l’utilisation des données personnelles de ses utilisateurs ou encore de sa politique récente de restrictions au sujet de contenus (commentaires) à caractère haineux, racial ou encore sexuel. Est-ce donc la fin de la marque Facebook ? Le réseau social Facebook va continuer d’exister sous son appellation actuelle, il était surtout question pour l’entreprise de mettre en lumière les projets ambitieux qu’elle porte et qui vont au-delà du produit Facebook. Source : hitek.fr

Abidjan abritera en novembre 2021 l’Africa Open Innovation Summit, un événement qui réunira les décideurs et professionnels de l’IT

La capitale économique ivoirienne abrite la première édition de l’Africa Open Innovation Summit (AOIS), un salon professionnel qui se tiendra les 25 et 26 Novembre 2021.  Organisé sous le thème « Cloud et open source, opportunités pour la souveraineté numérique en Afrique », ce salon est mis sur pied pour valoriser l’innovation technologique qu’induisent les solutions cloud et les systèmes ouverts. Il vise à mettre en lumière le fort potentiel et l’impact de cette innovation au niveau africain sur la croissance des entreprises actuelles et des nations du continent. Cette initiative part du constat selon lequel la technologie numérique (digitale) et particulièrement Internet a révolutionné le mode de fonctionnement des entreprises et des Etats. Elle a induit des changements au niveau de leur organisation, des métiers, des produits entre autres et créé de nouveaux besoins chez les consommateurs (le public). En conséquence, les entreprises autrefois refermées sur elles-mêmes recourent désormais à des acteurs externes afin d’innover. Vous avez mis sur pied une solution web ou un logiciel innovant ? Vous êtes une start-up spécialisée dans le domaine informatique ? L’ICTINA, le cabinet conseil en marketing qui structure ce projet, vous offre l’occasion d’exposer votre génie au cours de ce salon. Par ailleurs, les administrations publiques, les PME du secteur des télécommunications entre autres sont également invitées à ce sommet. Au total, près de 5000 visiteurs sont attendus contre une vingtaine d’organisations durant les deux jours d’exposition du salon. Comme programme, des sessions plénières sont prévues autour du thème central de l’événement, des ateliers techniques, des ateliers stratégiques dits « side events ». En plus de présenter des démos de leurs produits ou services, les entreprises auront la possibilité de faire des rencontres d’affaires en présentiel, dans des espaces prévus pour cet effet, ou en ligne. Pour participer au plus grand sommet Africain sur le Cloud & l’Open Source en tant que sponsor, panéliste ou visiteur, consultez la page  https://open-innovation.africa.

Cameroun : le gouvernement souhaite redonner un nouveau souffle au déploiement des Télécentres communautaires polyvalents

Le projet TCP a vu le jour au Cameroun en 2002, à travers une phase pilote sous financement PPTE. 231 TCP et Points d’Accès Numériques (PAN), ont été construits, équipés et mis en service dans l’ensemble des dix Régions du pays, afin de permettre aux zones rurales de s’approprier ces nouvelles technologies pour réduire la fracture numérique entre les zones urbaines et rurales et, d’appuyer le développement des zones rurales, par l’accès aux services de télécommunications, informatiques, audiovisuels et Internet à moindre coût. Cependant, dix ans après leur mise en fonctionnement, de nombreux dysfonctionnements ont été constatés, liées essentiellement aux difficultés de fourniture d’accès à Internet et aux problèmes liés aux délestages récurrents. Mais aussi, les services de communications électroniques ont été offerts, dans la gamme de services des opérateurs de téléphonie mobile, dont les réseaux couvrent la majeure partie des localités abritant les TCP, remettant ainsi en cause la pertinence de cette infrastructure. Le Premier Ministre Chef du Gouvernement a dès lors instruit en 2017, la réalisation d’un audit comptable, financier et stratégique dudit programme, d’où est ressorti l’impérieuse nécessité d’une nouvelle vision, pour la mise en place de ce que nous voulons appeler, les « TCP nouvelle génération ». Le partage et la documentation de cette nouvelle vision constitue l’objectif de l’atelier de trois jours qui s’est ouvert ce mercredi 27 octobre 2021 au Palais des congrès sous la coordination du ministère des Postes et Télécommunications et la présence de nombreuses personnalités et experts de tout bord. Lors de son allocution prononcée pendant la cérémonie d’ouverture, la ministre Libom Li Likeng précise ainsi : « Les assises qui débutent ce jour marquent un tournant décisif, dans le profilage des contours opérationnels des « TCP de nouvelle génération », ajoutant ensuite que « Je vous appelle donc à travailler avec engagement et détermination, dans un esprit de franche collaboration, au regard des importantes attentes et des espoirs que charrient les TCP, auprès des populations des zones rurales de notre pays. Tous, nous devons être conscients que le temps nous est compté. Rappelons-nous : la société digitale n’attend pas les retardataires. » Elle explique également que le MINPOSTEL s’est inspiré des « success stories » de plusieurs pays, une mission d’études conduite par la GIZ, partenaire du programme, et à laquelle ont pris part certains Maires des Communes du Cameroun, ainsi que les représentants du Ministre en charge du développement local, s’est rendue ainsi au Rwanda, pour explorer les facteurs de succès du Réseau des Télécentres du Rwanda (RTN), identifié comme bonne pratique en matière de gestion de Télécentres en Afrique. Une nouvelle approche stratégique a ainsi pu être définie, se basant sur le rapprochement de l’administration des populations, à travers la fourniture des services administratifs préalablement numérisés, la transformation des télécentres en centres de développement des affaires, et enfin, une rentabilisation durable des télécentres sur le plan financier et technique. « Ainsi, à la lumière de l’ensemble de cette analyse, la vision formulée pour la dynamisation des Télécentres est de : « Rendre accessibles de manière équitable à tous les citoyens dans leur localité, par le biais des Télécentres, tous les services des secteurs public, privé et social, en assurer l’efficacité, la transparence et la fiabilité à des coûts abordables, pour répondre aux besoins fondamentaux des populations rurales, afin de réduire la fracture numérique ». Comme vous pouvez le constater, avec cette nouvelle vision, les télécentres « nouvelle génération » pourront fournir tous les types de services requis par les utilisateurs en un seul endroit », a-t-elle affirmé. Source : digitalbusiness.africa

La panne des serveurs à  OVH en France, résolue en moins de deux heures

  Mercredi 13 Octobre, une panne générale paralyse le système informatique d’OVH, l’hébergeur français de renom. Quelques heures plus tard, elle est réparée. Mais que s’est-il passé ? Selon Octave Klaba, directeur d’OVH, cela a été causé par une erreur humaine. Sur son compte Twitter, il explique qu’il y a eu une défaillance au niveau des routeurs « chargés d’organiser le transfert des données entre les serveurs ». La défaillance en elle –même a eu lieu suite à un « mauvais copier/coller » au niveau de la backbone pendant une nouvelle configuration. Cela s’est produit dans un centre de données appartenant à OVH basé aux Etats-Unis. Des informations obtenues sur le site Downdetector, on peut relever que les premiers rapports de panne ont été transmis juste après 9 heures du matin ce 13 Octobre, et les choses sont revenues à la normale vers 10 h 30. Si cet incident intervient plus d’une semaine après la panne géante de Facebook, il n’en est pas moins violent. La conséquence directe est que la majorité des sites web hébergés par l’entreprise n’étaient pas accessibles. De plus, la panne est intervenue à quelques jours de l’introduction en bourse d’OVHcloud, ce qui n’est guère reluisant. Fort heureusement, tout est rentré dans l’ordre. Source : Bfmtv

Souscription aux solutions informatiques : l’abonnement s’impose comme le mode de paiement élu par les éditeurs de logiciels

  Pendant de nombreuses décennies, les logiciels informatiques ont été pour la plupart achetés en une fois pour une utilisation plus ou moins longue, généralement sur douze mois. Cependant, ce mode d’achat est remis en cause par les éditeurs informatiques qui souhaitent augmenter les revenus tirés de cette activité pour les dix-huit prochains mois. Baptisée «Software Monetization Models and Strategies 2021 », l’enquête menée par Revenera auprès de 374 personnes aurait permis de questionner la rentabilité du secteur. Ainsi, plus de la moitié des entreprises du domaine informatique et précisément du secteur des logiciels prévoit de passer à des modèles d’abonnement d’ici un an environ. La principale raison pour laquelle ces éditeurs privilégient l’abonnement (mensuel) ou la licence (annuelle) à l’achat unique est que cela leur permettra d’obtenir de meilleurs revenus sur le long terme. Afin de rendre leurs offres alléchantes, la plupart des éditeurs proposent des offres exceptionnelles qui permettent aux utilisateurs de tester le logiciel sur une courte période. Pendant cet intervalle de temps, ils ont le loisir de valider leur achat en s’abonnant définitivement ou alors de résilier l’offre s’ils ne sont pas convaincus par le service fourni. Jusqu’ici, « les modèles de monétisation qui dominent le secteur sont l’abonnement et la licence perpétuelle. L’abonnement signifie que les utilisateurs, au lieu d’acheter un logiciel, paient un montant mensuel spécifique pour que leur compte logiciel continue de fonctionner, tandis que la licence perpétuelle signifie que les utilisateurs obtiendront une licence logicielle pour quelques mois ou pour une période spécifique, après quoi ils devront la racheter ». Source : Developpez.com

RFI et France 24 lancent la sixième édition du Challenge App Afrique

  Le thème de cette sixième édition, à savoir, « le numérique au service de l’éducation des enfants » a pour but de favoriser l’intégration des nouvelles technologies dans le secteur éducatif en Afrique francophone.  Ouverte aux start-ups et aux développeurs du continent africain, cette compétition « vise à développer des solutions mobiles ou web innovantes » qui seront utiles à l’éducation des enfants en Afrique. Elle est également « l’occasion pour les candidats de bénéficier d’une visibilité et d’opportunités commerciales au niveau international ». Comment se passe le processus de sélection ? La compétition est soumise à un règlement spécifique sans aucune obligation d’achat ni des frais de gestion de dossier. « Après une première pré-sélection de 20 candidats, une seconde sélection au sein de ce groupe de présélectionnés permettra au 10 participants finalistes de présenter au jury une preuve de concept (POC), ou une démonstration de faisabilité », apprend-t’ on sur le site internet dédié au challenge. Par la suite, conformément au règlement, le gagnant bénéficie d’un financement pour le développement de son application. Les dix finalistes quant à eux profiteront d’un accompagnement personnalisé au sein d’un incubateur choisi dans leur pays d’origine. Le challenge, organisé par France Médias Monde à travers les émissions “7 milliards de voisins” de RFI et ’’Tech 24’’ de France 24, a récompensé le guinéen Amara Diawara pour son projet «Afriqcare» visant à améliorer le mode de consultation et de prise en charge des patients dans le domaine de la santé en Guinée et au Mali. Les inscriptions sont ouvertes du 8 octobre 2021 au 8 décembre 2021, le règlement du concours est disponible ici. Source : RFI

Bois : Le système Tracer-Nkok officiellement reconnu par l’Union Européenne

Après plusieurs mois de travaux, le système Tracer-Nkok a obtenu le 24 septembre 2021 sa reconnaissance internationale de la part de l’Union Européenne. Ce résultat va permettre au Système de Diligence Raisonné Tracer-DR utilisé par sa filiale FRM-Gabon, de mettre en œuvre sa procédure d’approvisionnement en grumes de la ZES de Nkok, en partenariat avec l’ONG gabonaise Brainforest. La spécificité du système de Diligence Raisonné TRACER-DR, est d’être mis en œuvre au plus près des acteurs des filières bois du Bassin du Congo, au travers des filiales locales de FRM Ingénierie. En effet, depuis près de deux ans, FRM s’est efforcé d’arrimer son Système de Diligence Raisonnée, déployé à la demande de GSEZ sur la Zone Economique Spéciale de Nkok, aux exigences du RBUE en répondant aux multiples attentes de la Commission Européenne. Cette décision vient donc couronner ce travail ardu et passionné de tous les partenaires associés à ce projet, et ouvre une nouvelle ère pour les relations commerciales entre les unités de transformation industrielle du bois de la ZES de Nkok et leurs clients en Europe. Concrètement, les implications de cette reconnaissance pour l’accès des bois contrôlés TRACER-DR sur les marchés européens, est que désormais, le Système TRACER-DR est reconnu sur l’espace européen. Les importateurs de bois en France et bientôt, dans les autres pays de l’UE pourront même directement utiliser ce système pour la mise en œuvre de leur Diligence Raisonnée comme le leur exige le RBUE. En outre, les Attestation-DR délivrées par TRACER aux exportateurs de « Bois du Gabon » de la ZES de Nkok, et du Bassin du Congo, seront directement utilisées par leurs clients importateurs européens (voire au-delà), pour justifier de la conformité au RBUE de leurs approvisionnements auprès desdits fournisseurs dans le cadre de leur analyse de risque. Ceci constitue une véritable avancée dans la mesure où les attestations-DR de TRACER suscitaient des questionnements auparavant dans la filière bois en Europe où le système n’était pas encore connu et reconnu. Source : Directinfogabon.com

L’application Ym@ne Driver lancée par le gouvernement camerounais et le consortium Camtrack – Mtn Cameroun

  En partenariat avec l’entreprise de géolocalisation Camtrack Cameroun et la société de télécommunications Mtn Cameroun, l’Etat du Cameroun a mis en place une application qui permet de surveiller le réseau routier.   Ym@ne Driver est un dispositif constitué d’un kit de suivi centralisé à distance qui permet de contrôler le mode de conduite des bus de transports interurbains. Lancée officiellement le 27 septembre 2021 par le Ministre des Transports, Jean Ernest Masséna Ngallè Bibehe, ladite application est en phase pilote d’un mois.   Elle fonctionne suivant trois caméras capables de faire une reconnaissance faciale des chauffeurs, de détecter des signes de fatigue (bâillement, somnolence), ou des risques (non port de la ceinture de sécurité, usage de cigarette par exemple). En cas de problème, « une alerte ou sonnerie est envoyée au véhicule, à la base des données du ministère des Transports, à la compagnie de transport concernée ainsi qu’à la salle de contrôle de l’application ».   Le dispositif a été installé dans 100 véhicules de transport appartenant aux agences de voyage effectuant les lignes Douala-Yaoundé, Yaoundé/Bafoussam et Douala/Bafoussam. Et les résultats ne se sont pas fait attendre. Deux jours ont suffi à ce que cette application alerte sur le comportement jugé à risque de l’un des conducteurs de bus de la compagnie United Express. Ce dernier, d’après les images tirées de la vidéo, se trouvait dans un état de somnolence au volant qui aurait pu causer un accident de circulation et mettre la vie de nombreux passagers en danger.   Ladite vidéo, prise à partir des caméras numériques installées dans le bus a permis au Ministère d’interpeller la direction de la compagnie concernée qui a aussitôt demandé à l’équipage de marquer une « pause d’urgence et de ne reprendre la route que peu de temps après ». A travers un communiqué sur sa page Facebook, la compagnie United Express a reconnu la véracité des faits et promis de multiplier les efforts pour que de tels incidents ne se reproduisent pas à l’avenir. Le Ministère des transports pour sa part s’est réjoui de l’adhésion de cette agence de voyages à la phase test du projet et plus globalement de cette initiative visant à réduire les accidents de circulation routière.   Source : Digital Business Africa

Réseaux sociaux : Facebook, WhatsApp, Instagram, Messenger victimes d’une panne géante qui a ému la planète entière

  Lundi 4 Octobre 2021, c’était la catastrophe. Les applications du groupe Facebook ont été en arrêt pendant plusieurs heures, suscitant ainsi l’émoi des utilisateurs des sites en question.   Le réseau social Facebook et l’ensemble de ses services étaient inaccessibles aux environs de 17 heures. A l’origine de cette panne, un changement de configuration effectué sur certains serveurs du groupe qui ne s’est pas bien passé. De source officielle (Facebook), cette interruption des services est allée au-delà de la plateforme en ligne. Au sein de l’entreprise, les équipes de Facebook avaient du mal à accéder aux outils et infrastructures de travail, les badges d’accès étant non fonctionnels. Ces plateformes n’étant pas accessibles, des millions d’internautes se sont rabattus sur Twitter, l’une des plateformes sociales virtuelles tout aussi populaire. C’est d’ailleurs sur Twitter que Mark Zuckerberg, CEO du groupe Facebook s’est exprimé pour présenter s’excuser auprès du public pour cette interruption et les rassurer que son équipe travaillait à remettre les choses en ordre. Les applications ont finalement été rétablies le lendemain aux premières heures de la matinée. Si Facebook se veut rassurant sur la préservation des données des utilisateurs en ligne, il n’en demeure pas moins que cette panne soulève la question de la forte dépendance des utilisateurs aux applications de Mark Zuckerberg.  Les utilisateurs gagneraient certainement à adopter des applications alternatives à Facebook, WhatsApp, Instagram et Messenger pour ne pas se retrouver complètement largués à l’avenir.

Economie numérique : le Forum mondial sur la cybersécurité est annoncé pour février 2022 à  Riyad

Le Forum mondial sur la cybersécurité se tiendra entre le 1 et 2 février 2022 à Riyad en Arabie Saoudite avec pour thème central  « Repenser l’ordre cybernétique mondial ». Placé sous le haut patronage de Sa Majesté le roi Salman bin Abdulaziz Al Saud, le forum réunira des décideurs politiques de haut niveau, des entreprises du secteur industriel, des experts issus d’organisations internationales et universitaires de premier plan. Il a pour objectif principal d’ouvrir le débat sur les défis actuels de la cybersécurité afin de tirer davantage profit des multiples avantages qu’offre le numérique à l’humanité. Il vise entre autres à impulser le changement socioéconomique tout en favorisant une certaine coordination entre les usagers du cyberespace. Traditionnellement, le forum s’est déroulé en ateliers organisés en sous-thèmes. Pour cette édition 2022, les articulations retenues sont : L’évolution de l’ordre international dans le cyberespace, L’état actuel et futur des menaces de cybersécurité, Les technologies du futur comme solutions aux menaces, Les dimensions humaines de la cybersécurité dans l’avenir du travail, Tirer parti des forces du marché et des incitations économiques, Combler les cyber-clivages mondiaux et renforcer la cybersécurité centrée sur l’homme Bref historique sur le Forum mondial Il a été lancé pour la première fois en février 2020 au cours du sommet du G20 qui a été abrité par l’Autorité nationale saoudienne de cybersécurité. En pleine crise de COVID-19, cette première édition avait réuni en ligne de nombreuses personnalités au plan politique, économique et social. A l’issue du sommet, les chefs d’Etat à travers une Déclaration commune se sont engagés comme suit : « Nous sommes favorables à un environnement ouvert, équitable et non discriminatoire et à la protection et l’autonomisation des consommateurs, tout en traitant les enjeux liés au respect de la vie privée, à la protection des données, aux droits de propriété intellectuelle et à la sécurité. (…) Nous reconnaissons qu’il est important de promouvoir la sécurité de l’économie numérique et nous accueillons favorablement le document du G20 reprenant des exemples de pratiques liées à la sécurité de l’économie numérique. »    Source : Aetoswire

AVIS D’APPEL D’OFFRES NATIONAL OUVERT N°000034/AONO/MPT/CIPM/2021 DU 20 SEPTEMBRE 2021

AVIS D’APPEL D’OFFRES NATIONAL OUVERT N°000034/AONO/MPT/CIPM/2021 DU 20 SEPTEMBRE 2021 LANCE EN PROCEDURE D’URGENCE POUR LA FOURNITURE ET L’INSTALLATION DES EQUIPEMENTS, MATERIELS ET LOGICIELS INFORMATIQUE EN VUE DE LA MISE A NIVEAU DES LOCAUX DEVANT ABRITER LES INCUBATEURS DE N’GAOUNDERE ET MAROUA. Source de financement BUDGET INVESTISSEMENT PUBLIC(BIP)     1. Objet Le Ministre des Postes et Télécommunications lance un Appel d’Offres National Ouvert pour la fourniture et installation des équipements, matériels et logiciels informatique en vue de la mise à niveau les locaux devant abriter les incubateurs de N’Gaoundéré et Maroua. 2.Consistance des prestations –    La consistance des prestations est la suivante :–    Équipements, matériel et logiciel informatiques–    ordinateur complet ;–    onduleurs ;–    imprimante multifonction ;–    photocopieuse multifonction ;–    vidéo projecteur ;–    switch mangeable POE 48 ports ;–    webcam & casque numérique ;–    baie de brassage 24U ;–    APC essential surge ;–    licence antivirus ;–    licence windows 10.1 professionnel;–    Smart Tv, 55 » UHD 4k–    APC essential surge – 5 prises 230v ou équivalent–    câblage informatique–    révision du câblage informatique–    Aménagement de la salle de N’GaoundéréLes travaux d’aménagement porte sur la peinture et la pose des rideaux dans la salle multimédia de la Délégation Régionale de l’Adamaoua. 3.Cout Prévisionnel Le coût prévisionnel de l’opération est de quatre-vingt millions (80 000 000) FCFA. 4.Participation et origine La participation au présent appel d’offres est ouverte à toutes les entreprises nationales spécialisées dans la fourniture des équipements informatiques et de logiciels. 5.Financement Les fournitures, objet du présent appel d’offres, sont financés par le Budget du CAS FST, exercice 2021, sur la ligne d’imputation budgétaire N°55 45 587 03 (55T0C2100547) 220021 2220 : «Aménagement et équipement des incubateurs de N’Gaoundéré et de Maroua». 6.Consultation du Dossier Le dossier peut être consulté aux heures ouvrables à la Direction des Affaires Générales (Service des Marchés Publics (porte 162, téléphone 222.23.36.41) dès publication du présent avis. 7.Acquisition du Dossier Le dossier peut être obtenu à la Direction des Affaires Générales, Service des Marchés Publics, sis au 1er étage de l’immeuble abritant les services centraux du Ministère des Postes et Télécommunications (porte 162, Tél. 222.23.36.41), dès publication du présent avis, sur présentation d’une quittance de versement d’une somme non remboursable de cinquante mille francs (50.000 F) CFA, payable au Trésor Public. 8.Remises des offres Chaque offre rédigée en français ou en anglais en sept (07) exemplaires dont l’original et six (06) copies marquées comme tels, devra parvenir au Ministère des Postes et des Télécommunication, Direction des Affaires Générales (Service des marchés publics 1er étage, porte 162), au plus tard 12 Octobre 2021 à 14 heures et devra porter la mention AVIS D’APPEL D’OFFRES NATIONAL OUVERT N°000034/AONO/MPT/CIPM/2021 DU 20 SEPTEMBRE 2021 LANCE EN PROCEDURE D’URGENCE POUR  LA FOURNITURE ET L’INSTALLATION DES EQUIPEMENTS, MATERIELS ET LOGICIELS INFORMATIQUE EN VUE DE LA MISE A NIVEAU DES LOCAUX DEVANT ABRITER LES INCUBATEURS DE N’GAOUNDERE ET MAROUA.. « A n’ouvrir qu’en séance de dépouillement ». 9.Delai de Livraison Le délai maximum de livraison prévu par le Maître d’Ouvrage est de deux  (02) mois. 10.Cautionnement Provisoire Chaque soumissionnaire devra joindre à ses pièces administratives, une caution de soumission établie par un établissement bancaire ou un organisme financier agréé par le Ministère des Finances d’un montant d’un million six cent mille (1.600.000) FCFA et valable pendant trente (30) jours au-delà de la date de validité des offres. 11.Recevabilité des Offres Sous peine de rejet, les pièces administratives devront être impérativement produites en originaux ou en copies certifiées conformes par le service émetteur conformément aux stipulations du Règlement Particulier de l’Appel d’Offres. Elles devront obligatoirement dater de moins de trois (03) mois précédant la date originale de dépôt des offres ou avoir été établies postérieurement à la date de signature de l’Avis d’Appel d’Offres. Toute offre non conformément aux prescriptions du présent Avis et Dossier d’Appel d’Offres sera déclarée irrecevable, notamment pour défaut de caution de soumission conforme. 12.Ouverture des Plis L’ouverture des plis se fera en un seul temps. L’ouverture des offres administratives, techniques et financières aura lieu dans la salle de réunion de la Commission Interne de Passation des Marchés sise à l’immeuble siège de la CAMPOST, porte 308 le 12 Octobre 2021 à 15 heures, par  la Commission Interne de Passation des Marchés siégeant en présence des soumissionnaires qui souhaite y assister ou leur représentant dument mandaté et ayant une parfaite connaissance  du dossier. 13.Critères d’évaluation Critères éliminatoires :–    Absence ou non-conformité d’une pièce administrative, 48 h après l’ouverture des plis ;–    Absence de la caution de soumission à l’ouverture des plis ;-Document falsifié ou fausse déclaration ;–    Offre financière incomplète ;–    Absence de l’autorisation du fabricant ou de l’agrément de distributeur agréé par le fabricant en cours de validité pour les micro-ordinateurs, imprimante, photocopieur et vidéo projecteur ;–    Absence de l’autorisation de l’éditeur pour les logiciels;–    -Absence de prospectus des équipements proposés accompagnés de fiches authentiques décrivant les caractéristiques techniques les micro-ordinateurs, imprimante, photocopieur et vidéo projecteur ; -Absence de déclaration sur l’honneur de non abandon de chantier ou de non défaillance ;– Absence d’un prix unitaire quantifié ;– Non respect de 75% des spécifications techniques minimales ;-Non satisfaction d’au moins 4 oui sur 5 de critères essentiels.  Critères essentiels :Les critères de qualification des candidats sont les suivants :– Référence similaire ;– Capacité de financement ;– Services après-vente ;– Délais de livraison ;– Clause d’acceptation des conditions du marché 14.Attribution Le Maître d’Ouvrage attribuera le marché au soumissionnaire dont l’offre aura été jugée conforme pour l’essentiel au Dossier d’Appel d’Offres et évaluée la moins disante. 15.Durée Validité des Offres Les soumissionnaires restent engagés par leurs offres pendant quatre-vingt-dix (90) jours à partir de la date limite fixée pour la remise des dites offres. 16.Renseignements Complémentaires Les renseignements complémentaires peuvent être obtenus aux heures ouvrables au Ministère des Postes et Télécommunications, Secrétariat Général, Cellule Informatique (porte 810, Tél 222 23 04 90)./- NB : Pour toute tentative de corruption ou faits de mauvaises pratiques, bien vouloir appeler le MINMAP ou envoyer un SMS aux numéros suivants : 673 205 725 / 699 370 748./- YAOUNDE Le 29-09-2021 Le MINISTRE LIBOM LI LIKENG NÉE MENDOMO Minette

Yoomee Cameroun et UBA Cameroon s’unissent pour proposer leur service Mobile Money

  La banque UBA Cameroon a obtenu de la BEAC en tant qu’institution de la zone CEMAC  s’occupant de l’émission de la monnaie, l’autorisation d’émettre la monnaie électronique sur le territoire camerounais. S’appuyant sur cet accord, l’opérateur Yoomee a lancé son service de mobile money. Les principaux arguments mis en avant pour positionner le produit sur le marché sont la sécurité et le cout.  « Yoomee Money vient pallier aux multiples problèmes rencontrés sur le marché du Mobile Money au Cameroun. Avec un grand accent sur la sécurité par QR code et empreinte digitale », argue l’opérateur de téléphonie mobile et fournisseur d’accès à internet (FAI). Par ailleurs, pour être plus compétitifs sur un marché hyper concurrentiel, l’opérateur mise sur des frais de service moins cher par rapport à ce qui se fait sur le terrain depuis quelques années. On parle de frais de transfert, d’envoi et de réception d’argent qui seraient jusqu’à 50% moins chers que les concurrents (Orange Money, Mtn Momo, Yup). Le service de paiement marchand qui y est inclus intègre des remises qui sauront ravir le public. Source : Investir au Cameroun

Le chiffre d’affaires de Huawei dans le secteur des smartphones pourrait chuter de 30 à  40 milliards de $ en 2021

  La société chinoise Huawei Technologies verra les revenus de son activité de smartphones chuter d’au moins 30 à 40 milliards de dollars en 2021, les nouveaux flux de croissance ayant peu de chances de combler le manque à gagner dans les prochaines années, a déclaré le président Eric Xu. Alors que la firme « s’est habituée aux sanctions américaines » qui lui sont imposées depuis 2019, ses nouveaux domaines d’activité liés à la 5G ne peuvent pas compenser les pertes de l’activité des téléphones, a déclaré M. Xu, qui est président tournant cette année, lors d’une conférence de presse à Pékin vendredi.L’ancien président américain Donald Trump a placé Huawei sur une liste noire des exportations en 2019 et lui a interdit d’accéder à des technologies critiques d’origine américaine, entravant sa capacité à concevoir ses propres puces et à s’approvisionner en composants auprès de fournisseurs extérieurs.Les sanctions ont particulièrement touché les activités de Huawei dans le domaine des smartphones.Autrefois brièvement le plus grand vendeur de smartphones au monde, Huawei a quitté les rangs des cinq premiers fournisseurs chinois au deuxième trimestre pour la première fois en plus de sept ans, selon le cabinet d’études Canalys.Les smartphones ont tout de même rapporté environ 50 milliards de dollars de revenus l’année dernière, selon M. Xu. Huawei a enregistré la plus forte baisse de revenus de son histoire au premier semestre 2021, générant 320,4 milliards de yuans. (49,57 milliards de dollars)Xu a déclaré que son « plus grand espoir » pour l’entreprise est qu’elle existe encore dans cinq à dix ans.Les efforts de la Chine pour développer son industrie des semi-conducteurs ont montré des « résultats assez encourageants », a déclaré Xu, mais relever les défis de la chaîne d’approvisionnement de Huawei prendra beaucoup de temps. Nouveaux domaines de croissanceL’administration Biden s’est montrée peu encline à réduire la pression sur Huawei jusqu’à présent, la secrétaire américaine au commerce Gina Raimondo ayant déclaré qu’elle prendrait de nouvelles mesures contre l’entreprise si cela s’avérait nécessaire.L’entreprise a cherché de nouveaux domaines de croissance tels que la 5G et les mises à niveau des infrastructures basées sur l’IA dans les aéroports et les mines. La Chine sera un leader mondial dans l’application de la technologie 5G dans les prochaines années, a déclaré Xu.L’entreprise explore également des investissements dans des domaines qui n’ont rien à voir avec la chaîne d’approvisionnement en puces, a déclaré Xu.Il a été rapporté en août que la Commission de supervision et d’administration des actifs d’État de Tianjin (SASAC), qui supervise les entreprises soutenues par le gouvernement local, a demandé aux entreprises contrôlées par la municipalité de migrer leurs données des opérateurs du secteur privé vers un système de cloud soutenu par l’État d’ici l’année prochaine.Interrogé sur l’établissement d’un cloud d’État chinois et sur la manière dont le plan de la SASAC de Tianjin affecterait Huawei, Xu a déclaré que Huawei examinait sa position en tant que fournisseur de services potentiel.Il a également souligné que cette initiative ne venait pas du gouvernement de l’État ou du gouvernement local de Tianjin, sans donner plus de détails. Il a ajouté que, selon lui, l’idée de mettre en place une infrastructure en cloud séparée serait probablement apparue parce que les fournisseurs de services en cloud existants ne font pas un travail suffisant pour assurer aux utilisateurs qu’ils peuvent placer leurs données sur leurs systèmes. Source : developpez.com

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