Y’ELLO Digital Talent ouvre ses portes

Sous le patronage du Ministre des Postes et Télécommunications, la Fondation MTN organise un concours de programmation pour les universités et les établissements d’enseignement supérieur basés au Cameroun avec des options en informatique et technologie. Lancé officiellement le 09 décembre dernier, ce concours vise à impliquer les jeunes universitaires dans le brainstorming et la recherche de solutions optimales et efficaces aux problèmes de développement du Cameroun. Le thème choisi pour l’édition de cette année est Le développement de solutions numériques dans l’éducation. En effet, l’apprentissage à distance est devenu un « must have » dans l’éducation, depuis la fermeture des écoles en 2020 en réponse à la pandémie COVID 19. Les participants devront concevoir des applications numériques pour améliorer l’expérience d’apprentissage à distance dans les écoles camerounaises. Les solutions peuvent être utilisées à la fois par les enseignants et les élèves du secondaire, en mettant l’accent sur la disponibilité en ligne de contenus pédagogiques locaux. L’inscription au concours est gratuite et ouverte à toutes les universités publiques et privées du pays. La première phase du défi se déroulera au niveau régional. Elle sera suivie de la finale nationale, organisée pour les gagnants régionaux.     Du 23 au 28 janvier 2023, se tiendront les finales régionales tandis que la finale et cérémonie de remise des prix aura lieu le 10 février 2023. Les gagnants des 10 finales régionales recevront chacun 1 000 000 FCFA. Pour ce qui est de la finale nationale, les prix sont répartis comme suit : 1er Prix : 2.500.000 XAF 2ème Prix : 2 000 000 XAF 3 ème Prix : 1 500 000 XAF Source : MTN   Vanessa Ntoh

MEST Africa 2024, les candidatures sont ouvertes !

La Meltwater Entrepreneurial School of Technology (MEST) a ouvert lundi dernier les inscriptions pour le programme de formation spécialisé dans le développement de logiciels, les affaires et l’entrepreneuriat.   Le programme de formation MEST est un programme intensif de 12 mois à temps plein destiné aux entrepreneurs en  herbe appelés « EIT » (en anglais). Il vise à leur donner des outils pour maîtriser les méthodologies éprouvées par l’industrie pour développer des entreprises technologiques de classe mondiale. Il comprend une formation et un travail de projet pratique approfondi. Tous les EIT reçoivent une bourse complète pour suivre la formation d’un an ouverte aux personnes titulaires d’un diplôme  universitaire ou d’un collège technique de haut niveau (ou expérience équivalente). Les participants au programme bénéficieront de rencontres avec le réseau d’investisseurs partenaires, avec la possibilité de recevoir un financement de démarrage et d’entrer dans le portefeuille de MEST pour l’incubation d’entreprises. L’objectif du MEST est de créer de la richesse et des emplois sur tout le continent africain. Pour ce faire, le centre d’incubation recherche les personnes les plus ambitieuses et éthiques avec une forte volonté de construire une entreprise de logiciels évolutive en Afrique.     Les échéances de la saison en cours :  Ouverture des candidatures – 12 décembre 2022 Clôture des candidatures – 26 février 2023 Entretiens finaux – avril et mai 2023 à Accra, Lagos, Dakar, Nairobi et Johannesburg Le programme de formation commence en août 2023 à Accra, au Ghana Plus d’infos   Vanessa Ntoh

La 3ème édition du Cyber Africa Forum se tiendra en avril 2023 à  Abidjan

La troisième édition du Cyber Africa Forum (CAF) se tiendra à Abidjan, les 24 et 25 avril 2023, sous le thème « Enjeux, acteurs et partenariats : quelles solutions pour sécuriser la transformation digitale de l’Afrique ? « . Organisé cette année en partenariat avec le Forum International de la Cybersécurité (FIC), le Cyber Africa Forum, plateforme de référence sur la sécurité et la confiance numérique en Afrique, rassemblera l’ensemble des acteurs qui font la cybersécurité africaine (secteurs public, privé et sociétés civiles). Cette troisième édition du CAF permettra d’aborder la nécessité d’adopter une approche transversale et holistique de la sécurité numérique. Le CAF souhaite encourager et contribuer à l’augmentation du nombre de partenariats public-privé constitués en la matière et mobiliser l’ensemble des acteurs de ce secteur vers l’objectif commun, qui est de renforcer la sécurité numérique du continent africain. Selon le commissaire général du Cyber Africa, Franck Kié, la volonté du Cyber Africa Forum est de se positionner en facilitateur de partenariats, et en agrégateur de solutions. ”Plusieurs sous-thématiques seront abordées lors du forum. Il s’agit notamment de la régulation du cyberespace et les sanctions appliquées à la cybercriminalité, de la coopération internationale dans un contexte de polarisation de la scène géopolitique, de la question de la souveraineté des données numériques et de l’essor du cloud, des cyber-menaces liés à la démocratisation des crypto-actifs et de la technologie Blockchain, avec son appropriation par les États. ”Plus de 1 500 participants sont attendus sur un espace d’exposition de 160m2, qui accueillera également un salon où seront représentés plus de 40 entreprises et organisations qui font la sécurité numérique en Afrique. Source : @bidj@n.net

Les trois lauréats du prix de la Digitalisation pour le développement sont connus !

Des trois projets bénéficiaires du prix de la Numérisation pour le Développement (D4D), un projet malien, axé sur la numérisation de l’agriculture, se démarque. Arrêt sur les lauréats de l’édition 2022 Le lauréat iStartUp de l’année, Les citoyens et l’apprentissage automatique pour mettre fin aux maladies transmises par les escargots, est porté par quatre entités : le Musée royal de l’Afrique centrale, l’Université des sciences et de la technologie de Mbarara, l’Université de Kinshasa et l’Université catholique de Leuven. Afin de lutter contre les mollusques à l’origine de la schistosomiase, les porteurs ont développé une application web disponible en libre accès pour les ministères locaux et centres de santé. Ce projet gagne un stage au sein d’un incubateur d’entreprises belge ou international pour un montant de 25.000 euros. Dans la catégorie iStandOut, le Projet de Digitalisation de l’Agriculture en Milieu Paysan au Mali, défendu par un consortium, notamment le Réseau Agri Vision Sahel (AVS), Enabel Mali et deux startups maliennes, à savoir, AgriBox et BI MUSSO, a été sacré le meilleur. Il fournit des solutions et applications digitales pour améliorer la production agricole et l’écoulement des produits agricoles vers les marchés. Ce projet reçoit une ligne de crédit de 10.000 euros à utiliser pour la poursuite de ses activités de recherche. Enfin, le prix du public iChoose est allé à Pello Múgica Gonzalez, en tant qu’ initiateur du projet Le développement durable en tant que protocole de service. Sa solution est un modèle amélioré de collecte décentralisée de fonds qui vise à favoriser une réponse rapide des bailleurs de fonds ou donateurs lors des situations d’urgence dans les pays en développement. Ce projet touchera 5.000 euros.     Le prix Numérisation pour le Développement en question Le D4D récompense les initiatives qui utilisent les technologies d’une manière novatrice pour atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD) définis par les Nations Unies. Organisé tous les deux ans, le Prix D4D est une initiative du Musée royal de l’Afrique centrale à Tervuren, en collaboration avec la Direction générale de la Coopération au développement et de l’Aide humanitaire (DGD). Il est composé de trois catégories : l’idée innovante / startup – ‘iStartup,’ la bonne pratique – ‘iStandOut’, le prix du public – ‘iChoose’.   Vanessa Ntoh

Elon Musk fait la pluie et le beau temps chez Twitter

Cela ne fait que deux semaines qu’Elon Musk a officiellement pris la tête de Twitter. Pourtant, chaque jour s’accompagne de son lot de nouveautés et de revirements pour le réseau social, à la merci de chacun des tweets du milliardaire américain. L’Usine Digitale fait le point sur les développements de ces derniers jours. Les jours se suivent et ne se ressemblent pas chez Twitter, qui vit au rythme des tweets de son tout nouveau patron, Elon Musk. Et cette semaine a tenu ses promesses pour les journalistes outre-Atlantique qui tentent tant bien que mal de suivre tous ces rebondissements, et qui ne peuvent pas compter sur les équipes dédiées à la communication… puisqu’elles n’existent plus. Liberté d’expression à géométrie variable Alors qu’il se revendique pourtant comme un défenseur de la liberté d’expression, il semblerait que le nouveau patron de Twitter n’apprécie pas toutes les formes d’humour. Après avoir procédé à de nombreux licenciements, resserré les conditions de travail et fait monter la pression sur ses salariés, en demandant par exemple aux ingénieurs d’imprimer les pages de code qu’ils écrivaient pour qu’il puisse les auditer lui-même, Elon Musk a reconnu avoir viré plusieurs salariés qui s’étaient ouvertement moqués de lui sur le réseau social ou en interne sur la plateforme Slack. “Je voudrais m’excuser d’avoir viré ces génies. Leur immense talent sera sans doute très utile ailleurs”, a-t-il ironisé mardi. Il a également congédié plusieurs employés qui l’avaient simplement contredit sur le fonctionnement de l’infrastructure technique du site, et dont les propos avaient été corroborés au passage par de nombreux ex-ingénieurs de l’entreprise. Qu’on se le dise, le chef a toujours raison. Les employés de SpaceX peuvent en témoigner. Faux départ Mercredi, Elon Musk a par ailleurs indiqué sur son compte Twitter que le lancement de la vérification payante proposée dans le cadre de « Twitter Blue » était désormais fixé au 29 novembre prochain afin de s’assurer qu’elle sera “solide comme un roc”. Tous les badges bleus déjà attribués disparaîtront “dans quelques mois”, a-t-il révélé plus tard, pour les utilisateurs qui ne paieront pas l’abonnement payant à 8 dollars par mois. Ces derniers servaient à l’origine une fonction de vérification de la légitimité des comptes pour éviter les usurpations d’identité, notamment de célébrités ou de journalistes. On ne sait pas encore actuellement si cette authentification subsistera sous une autre forme, comme ce fut prévu un temps, ou disparaîtra définitivement. Se “donner à fond” ou partir En début de semaine, le nouveau patron de Twitter a également posé un ultimatum à ses salariés. « À l’avenir, pour construire un Twitter 2.0 révolutionnaire et réussir dans un monde de plus en plus compétitif, il faudra se donner à fond« , a écrit Elon Musk dans un e-mail interne consulté par CNN. « Cela signifiera travailler de longues heures à haute intensité. Seules des performances exceptionnelles constitueront une note suffisante« , a-t-il prévenu. Dans cet e-mail, il invite ses employés à cliquer sur un lien pour confirmer leur volonté de continuer l’aventure. Ceux qui ne l’auraient pas fait d’ici jeudi 17h (heure locale) seront remerciés et recevront trois mois d’indemnités de licenciement. Une façon de faire jugée “révoltante” pour le ministre français du Numérique, Jean-Noël Barrot qui ne devrait pas, selon lui, “résoudre les problèmes majeurs de modération des contenus illicites” auxquels fait face Twitter. Sur le départ ? Mais Elon Musk lui-même pourrait bien être déjà sur le départ, après des déclarations plutôt surprenantes faites à l’occasion d’un procès concernant sa rémunération chez Tesla. “Je ne veux pas être le PDG d’une entreprise, quelle qu’elle soit”, a-t-il répondu aux avocats qui l’interrogeaient, rapporte The Verge. « Je prévois de réduire mon temps chez Twitter et de trouver quelqu’un d’autre pour diriger Twitter à terme« , a-t-il ajouté, se revendiquant davantage comme “un ingénieur développant des technologies”. Toutes ces déclarations sont évidemment à prendre avec des pincettes, tant Elon Musk s’est illustré par une certaine volatilité quant à ses projets et ses ambitions pour le réseau social, acquis finalement en traînant des pieds pour la somme de 44 milliards de dollars.   Source : L’usinedigitale

L’AUF a lancé le concours régional de création graphique

À l’occasion de la Journée internationale des étudiants, célébrée annuellement le 17 novembre, l’Agence Universitaire de la Francophonie en Europe Centrale et Orientale lance le concours régional de création graphique intitulé « Les étudiant.e.s francophones face aux défis de 21ème siècle ».Ce concours se déroule entre le 17 novembre et le 5 décembre 2022. Objectifs du concours Le concours a pour objectif de : promouvoir et encourager la créativité chez les étudiants ; développer les compétences numériques des étudiants en utilisant la langue française. Qui peut participer au concours Ce concours est ouvert aux étudiants inscrits en licence et en master dans les universités membres de l’AUF en Europe Centrale et Orientale. Déroulement du concours A travers des affiches créées à l’aide des logiciels de création graphique ayant le format d’une page A4, les participants doivent y exprimer leur manière de voir, comprendre, vivre ou imaginer les défis des étudiant.e.s francophones de nos jours. Conditions de participation Les participants au concours doivent respecter les consignes suivantes : La création graphique est un effort individuel ; L’image doit être d’une très bonne qualité (résolution de 300dpi) ; La langue utilisée doit être le français ; Utiliser #étudiantfrancophone pour la distribution de la création comprenant le slogan/motto sur vos réseaux sociaux tout en taguant la page @AUF.europecentraleetorientale et/ou auf_eco ; Prix Un jury sera chargé de choisir les meilleures créations. Les résultats de la sélection seront publiés sur le site de l’AUF (www.auf.org/europe-centrale-orientale). Les meilleures créations seront récompensées par des prix offerts par l’AUF aux étudiant.e.s lauréats. Communication – visibilité – promotion Toutes ou une partie des créations sera publiée sur la page Facebook AUF – Europe Centrale et Orientale et sur le site de l’AUF. Un album de meilleures propositions sera réalisé et publié par l’AUF en format numérique. Les participants au concours seront censés autoriser AUF à utiliser les créations pour des buts de promotion ou autres, sous quelque format que ce soit. Comment participer au concours ? Réaliser une création graphique de type affiche A4 et y intégrer un slogan/motto ; Joindre la carte d’étudiant/attestation d’inscription à l’université pour l’année universitaire 2022-2023 (et sa traduction en français) ; Envoyer la création graphique à l’adresse jeunesse-eco@auf.org (avec le sujet Concours régional de création graphique « Les étudiant.e.s francophones face aux défis du 21ème siècle ») au plus tard le 5 décembre 2022, à 17h, heure de Bucarest. Source : AUF   Vanessa Ntoh

Les données des utilisateurs d’iPhone exploitées à  des fins inavouées : fake ou réalité ?

Apple devra faire face à un recours collectif déposé en Californie qui l’accuse de tromper les détenteurs d’iPhone et de continuer à recueillir un bon nombre d’informations au travers de ses propres applications, malgré la désactivation par les utilisateurs du suivi dans les paramètres. La politique d’Apple en matière de respect de la vie privée a du plomb dans l’aile. Une nouvelle plainte en recours collectif a été déposée vendredi dernier devant une cour californienne. La firme à la pomme y est d’accuser de duper ses utilisateurs et de continuer à collecter des informations extrêmement détaillées à partir de ses propres applications, comme l’App Store, quand bien même le suivi des activités aurait été désactivé dans les paramètres par le détenteur d’un iPhone. Cette contradiction avec la politique affichée d’Apple, qui a beaucoup misé ces dernières années sur la confidentialité et le contrôle donné aux utilisateurs sur leurs propres données, a été révélée par une étude menée par deux chercheurs indépendants. ????1/5The recent changes that Apple has made to App Store ads should raise many #privacy concerns. It seems that the #AppStore app on iOS 14.6 sends every tap you make in the app to Apple.????This data is sent in one request: (data usage & personalized ads are off)#CyberSecurity pic.twitter.com/1pYqdagi4e — Mysk ???????????????? (@mysk_co) November 3, 2022 « Le fait de désactiver les options de personnalisation n’a pas réduit la quantité d’analyses détaillées que l’appli [App Store, NDLR] envoyait« , a déclaré l’un d’entre eux au site Gizmodo. Les informations récoltées en temps réel incluraient les applications recherchées, les publicités consultées ainsi que le numéro d’identification de l’appareil, le type de téléphone utilisé, la résolution de l’écran, la langue du clavier, etc. Et ce constat ne s’arrêterait pas seulement à la boutique d’application d’Apple, mais concernerait également Apple Music, Apple TV, les livres, l’iTunes Store et Stocks. Fausses promesses d’Apple « Les données qu’Apple collecte en toute discrétion sont précisément le type d’informations privées et personnelles que les consommateurs souhaitent et s’attendent à protéger lorsqu’ils prennent les mesures prévues par Apple pour les utilisateurs afin de contrôler les informations privées qu’Apple collecte« , dénonce l’action en justice, soulignant que « les assurances et les promesses d’Apple concernant la confidentialité sont totalement fausses » et que « rien ne justifie » cette « collecte clandestine« . Ce recours, porté par Elliot Libman en son nom et au nom d’autres consommateurs touchés, a été déposé quelques jours avant que Google n’accepte de payer 391,5 millions de dollars pour éviter les poursuites judiciaires aux États-Unis. La firme de Mountain View était dans le viseur des procureurs généraux de 40 États pour avoir continué de collecter les données de géolocalisation des utilisateurs qui avaient pourtant désactivé cette fonction.   Source : www.usine-digitale.fr

A la découverte d’Omeife, le premier robot humanoà¯de d’Afrique

Lors du GITEX, l’événement réunissant les startups du secteur technologique qui s’est déroulé du 10 au 14 Octobre 2022 à Dubaï, le robot humanoïde appelé Omeife a été révélé au monde. Omeife est une femme humanoïde africaine d’un mètre quatre-vingt, qui a la capacité de parler huit langues, parmi lesquelles le français, l’anglais, l’arabe, l’afrikaans, l’igbo, le kiswahili, le pidgin. Elle a la capacité de tenir une conversation avec l’accent natif correspondant à la langue parlée et les gestes liés. Aussi, elle est en mesure de détecter les visages, les expressions faciales, d’identifier les objets et de déterminer leurs caractéristiques (taille, forme, position géographique). Elle a une bonne connaissance du niveau du sol et est capable de se mouvoir sur des surfaces rugueuses.     Grace à sa faculté de mémorisation, elle est une source d’enseignement dans plusieurs domaines et est capable de nouer des interactions sociales en toute autonomie. Ce robot est conçu entièrement au Nigéria, dans le laboratoire STEM Focus, appartenant à Chuks Ekwueme, jeune entrepreneur nigérian. STEM Focus est un centre de recherche, de développement et de déploiement STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques), d’intelligence artificielle et de robotique de nouvelle génération. C’est l’une des filiales du groupe d’entreprises Uniccon Group of Companies fondé en 2020. Chuks Ekwueme, le président du groupe Uniccon, n’en est pas à sa première expérience technologique, car il a développé plusieurs solutions comme SmartMedicare, SmartWorks, SmartFree, Payfocuss et CloudFocus. En avril 2022, il a lancé Lossless Security, une application qui permet de lutter contre la cybercriminalité. Source : wearetech.africa   Vanessa Ntoh

L’agriculture à  l’honneur pour la 7e édition du Challenge App Afrique (2022)

Intitulée sous le thème « Le numérique au service de l’agriculture durable », la septième édition du Challenge App Afrique est ouverte aux entrepreneurs, aux médias et organisations du continent africain. Organisé par France Médias Monde, le Challenge App Afrique est une compétition qui encourage le développement des solutions mobiles ou web innovantes. Pour cette édition, il s’agit de soutenir le développement d’applications numériques innovantes agissant pour l’agriculture durable. Pour y participer, il faut déposer sa candidature en ligne sur le site web dédié : appafrique.rfi.fr avant la date du 10 janvier 2023. Les candidats éligibles sont ceux dont le projet répond aux critères suivants : Doit répondre à un problème lié à l’agriculture durable sur le continent africain, Doit apporter une valeur ajoutée aux résolutions déjà apportées (innovation), Le projet doit définir de façon claire ce qu’il offre, auprès de quels clients, dans quel but, de quelle manière et pour quel bénéfice, Le projet doit être porté par une équipe composée autant d’hommes que de femmes, Facilité de prise en main pour les personnes reculées ou analphabètes par exemple (intégration d’une langue africaine), Facilité de mise en œuvre du projet (développements techniques, investissements financiers, partenariats nécessaires (écoles, associations), Potentiel de développement ante et post Challenge App Afrique.  Le concours sera relayé par deux émissions : “C’est pas du vent” animée par Anne-Cécile BRAS de RFI et « Afrique Hebdo » animée par Valériane Gauthier sur France 24. Le lauréat bénéficiera d’un financement de 15 000 € pour le développement de son projet.   Source : RFI   Vanessa Ntoh

Zone CEMAC : l’interdiction d’exporter le bois sous forme de grumes à  nouveau reportée

La décision d’interdiction d’exportation du bois sous forme de grumes, dont l’entrée en vigueur était prévue le 1er janvier 2023, est reportée à une date ultérieure au vu des réticences exprimées par les pays membres de l’Union économique de l’Afrique centrale (UEAC). A la 38e session du Conseil des ministres de l’UEAC qui s’est tenue en fin Octobre 2022 à Yaoundé (Cameroun), les ministres des 6 pays de la CEMAC (Guinée équatoriale, Cameroun, Congo, Gabon, Tchad, RCA) ont jugé nécessaire de reporter l’application de cette décision. Si ces derniers adhèrent à l’idée de promouvoir la transformation locale et parallèlement à l’idée de ne pas exporter les grumes, ils ont néanmoins relevé des incertitudes en ce qui concerne la perte des recettes fiscales issues de l’exportation des grumes.     En effet, le contexte économique qui prévaut actuellement dans la zone Cemac ne favoriserait pas la mise en application d’une telle résolution. De plus, cette dernière entrainerait un manque à gagner estimé à 75 milliards pour le Gabon et 80 milliards de FCFA pour le Cameroun, pour ne citer que ces deux-là. Ces chiffres, qui sont non négligeables, invitent les Etats à adopter des mesures d’accompagnement pertinentes en vue d’atténuer la baisse des recettes sous-jacentes à l’exportation des grumes. Selon le Pr Daniel Ona Ondo, président de la Commission de la Cemac dont les propos ont été recueillis par Gabon Review, il s’agit d’un rétropédalage. Ce rétropédalage se justifie par les différents arguments avancés par les ministres qui nécessitent d’être examinés plus en profondeur. Pourtant, faut-il le souligner, si cette décision est implémentée au niveau local dans chaque pays membre, elle favoriserait l’industrialisation de la filière bois, la création d’emplois et surtout la consommation locale des produits issus du bois.   Vanessa Ntoh

Cybersécurité : une campagne de typosquattage dévoilée

Une campagne malveillante massive de typosquattage utilisant plus de 200 domaines a été identifiée en Octobre dernier. Son but ? Il s’agit pour les hackers de se faire passer pour des marques célèbres (27 au total) afin d’inciter les internautes à télécharger des logiciels malveillants à partir de sites piégés ou de fausses URL. Quelques-unes des versions usurpées de sites ont été découvertes par la société de cyberespionnage Cyble qui a publié un rapport dessus. Ce rapport indique que les domaines tronqués sont des imitations de portails de téléchargement les plus populaires comme Google Play, APKCombo, APKPure, Snapchat, Tik Tok, etc.     Pour rappel, le typosquattage est une forme de criminalité qui se fonde sur les fautes de frappe et d’orthographe commises par l’internaute au moment de saisir une adresse web dans un navigateur. Concrètement, le typosquatteur achète des noms de domaine dont la graphie ou la phonétique est proche de celle d’un site très fréquenté ou d’une marque connue, afin que l’utilisateur faisant une faute d’orthographe ou une faute de frappe involontaire soit dirigé vers le site détenu par le pirate. Les typosquatteurs ont la capacité d’imiter l’aspect des sites web qu’ils ont sélectionné, leur objectif premier étant de récupérer les informations personnelles que l’internaute a saisi sur l’une de ces pages (carte de crédit, coordonnées bancaires, adresse, etc.). Par ailleurs, les sites vers lesquels les visiteurs sont orientés peuvent être des pages contenant des annonces ou du contenu pornographique qui génèrent des revenus importants pour leurs propriétaires. Selon Marijus Briedis, directeur technique et expert en cybersécurité chez NordVPN, « l’ampleur de cette cyber campagne malveillante est inquiétante, et toute personne utilisant les systèmes d’exploitation Windows ou Android doit être sur ses gardes. » Pour se prémunir de cette usurpation de nom de domaine, il est recommandé de : Vérifier attentivement l’orthographe et la grammaire des mots saisis dans la barre d’adresse ; Utiliser un logiciel de protection contre les menaces (antivirus) car ils peuvent détecter les sites piégés avant que vous ne les ouvriez ; Utiliser un moteur de recherche pour trouver un site web plutôt que de taper directement dans la barre d’adresse. Source : Globalsecurity   Vanessa Ntoh

Le Commonwealth offre des bourses de formation en master aux ressortissants de ses pays membres

Afin d’aider les étudiants de ses pays membres à acquérir des compétences nécessaires pour soutenir le développement durable, le Commonwealth a lancé un programme de bourses partagées. Celui-ci propose une vingtaine de cours regroupés dans 6 domaines, à suivre dans des universités en Grande Bretagne. La Commission des bourses d’études du Commonwealth a ouvert les inscriptions pour son programme de bourses partagées, l’un des trois programmes de maîtrise de l’institution. Ce programme de bourses permet aux étudiants des pays à revenu faible ou intermédiaire du Commonwealth, de suivre des études de maîtrise à temps plein en Grande Bretagne. Les candidats admissibles sont, en Afrique, ceux des pays suivants : le Botswana, le Cameroun, Eswatini, le Gabon, la Gambie, le Ghana, le Kenya, le Lesotho, le Malawi, Maurice, le Mozambique, la Namibie, le Nigeria, le Rwanda, la Sierra Leone, l’Afrique du Sud, la Tanzanie, le Togo, l’Ouganda et la Zambie. Le programme de bourse couvre une vingtaine de cours dans six domaines à savoir : Accès, inclusion et opportunité ; la prospérité mondiale ; la science et technologie pour le développement ; la paix, la sécurité et la gouvernance mondiales ; les systèmes et les capacités de santé ; et la résilience et les réponses aux crises. Ces formations sont à choisir dans les universités britanniques partenaires, dont entre autres les universités de Birmingham, de Bristol, de Cambridge, du Kent, et de Warwick. Les candidats peuvent postuler à plus d’un cours et à plus d’une université, mais ils ne peuvent accepter qu’une seule offre de bourse. Les conditions d’admissibilité varient selon les cours et selon les universités. Une bourse partagée du Commonwealth couvre le billet d’avion du pays d’origine du boursier au Royaume-Uni et du retour à la fin de sa bourse, les frais de scolarité, une allocation mensuelle, des frais de recherche et de voyage académique. La date limite de dépôt des candidatures est le 13 décembre 2022. Pour en savoir plus   Source : Agence Ecofin

Les candidatures pour la 2e édition du Africa HealthTech Challenge sont ouvertes !

Le HealthTech Hub Africa, fondé par la Fondation Novartis et situé à la Norrsken House de Kigali, a annoncé l’ouverture du challenge pour 2023, qui accueille les candidatures de start-ups de tous les pays africains. Le HealthTech Hub Africa c’est quoi ? Le HealthTech Hub Africa est un accélérateur hybride panafricain de technologies de la santé doté d’un espace physique de co-working et de communauté à Kigali, au Rwanda. Le hub a pour objectif de contribuer au développement des technologies de la santé en Afrique et d’accélérer ces innovations dans les systèmes de santé publique en collaborant avec des partenaires gouvernementaux. Les membres de The HealthTech Hub participent à un programme d’innovation immersif, à des masterclasses sur la préparation à l’investissement, au jumelage de partenaires des secteurs public et privé, au mentorat et à des opportunités de tester et de valider leurs solutions dans le système de santé publique. Qui peut postuler au challenge ? Le HealthTech Hub Challenge est ouvert à toutes les startups remplissant les conditions suivantes : Preuve d’une entité légale enregistrée dans un pays africain, Impact clairement démontré sur les systèmes de santé publique grâce à leur solution, Etre spécialisé dans au-moins l’une des thématiques du Hub : santé cardiovasculaire, cancer du sein, santé et soins virtuels, et optimisation de la prise de décision basée sur les données. Pour la Cohorte 2023, l’organisation recherche 30 Startups de croissance et 10 Scale ups de tout le continent africain avec des modèles d’affaires innovants. Les trois meilleures startups HealthTech du volet croissance recevront respectivement 50 000, 30 000 et 20 000 dollars de subventions de la Fondation Novartis. En outre, les start-ups de la cohorte 2023 et les anciens étudiants peuvent demander un financement et un soutien exclusifs auprès des partenaires de HealthTech Hub Africa. Pour plus d’informations   Vanessa Ntoh

Appel à  candidatures pour le recrutement des auditeurs consultants à  CARFAD INSTITUTE

Considérant le succès des lauréats de la première promotion des auditeurs consultants, notamment par leur insertion dans les différentes institutions, nous avons décidé de lancer le recrutement des auditeurs pour la deuxième promotion. Option 1 : GESTION ENVIRONNEMENTALE ET SOCIALE ; OPTION 2 : GESTION SOCIALE, GENRE ET VIOLENCES BASEES SUR LE GENRE (VBG). Date limite de dépôt des candidatures : 30 octobre 2022. Date de début des cours : 7 novembre 2022. Public cible : Diplômés en environnement qui veulent s’insérer dans le monde socio-professionnelle ; Retraités qui veulent se refaire une nouvelle santé professionnelle ; Autres diplômés de l’enseignement supérieur qui veulent faire carrière dans le domaine de l’environnement. Constitution du dossier : Les candidats devront déposer au secrétariat de CARFAD INSTITUTE ou par email avant le 30 octobre 2022, un dossier complet comprenant : 01 fiche à remplir par le candidat (à retirer au secrétariat de CARFAD INSTITUTE ou à télécharger sur le site du CARFAD : www.carfadcameroun.org) ; 01 lettre de motivation ; 01 Curriculum Vitae (CV) 01 copie du dernier diplôme ; 01 copie de l’acte de naissance ; 01 copie de la Carte Nationale d’Identité (CNI) ; Reçu de paiement des frais de 20 000 FCFA pour étude du dossier (à verser directement au siège de CARFAD INSTITUTE ou par virement bancaire au compte suivant 10005 00010 00472631001 94 au nom du CARFAD à Afriland First Bank) Preuves de capacités financières pour payer les frais de formation. Pour d’amples informations, bien vouloir consulter le site.

AVIS DE CONSULTATION N° 00000001/DC/MINFI/CTR/CSPM/2022 du 21 sep 2022 pour la fourniture des équipements informatiques et matériel de bureau à  la Commission Technique de Réhabilitation (CTR)

1. Objet Le Président de la Commission Technique de Réhabilitation des entreprises du secteur public et parapublic, lance une consultation pour la fourniture des équipements informatiques et matériel de bureau à la Commission Technique de Réhabilitation. 2. Consistance des prestations Les Prestations, consistent en la fourniture des équipements informatiques et matériels de bureau en lot unique. 3. Cout Prévisionnel Le coût prévisionnel est de 49 500 000 (quarante-neuf millions cinq cent mille) de FCFA Toutes Taxes Comprises. 4. Participation et origine La participation à cette Consultation est ouverte aux entreprises de droit camerounais et ayant une expérience avérée dans les prestations de fournitures de ce type de matériel, respectant la règlementation en vigueur et possédant les capacités administratives, techniques et financières requises. 5. Financement Les prestations objet de la présente demande de cotation sont financées par le Chapitre 93 du budget de l’Etat, l’exercice 2022 par l’imputation budgétaire N° 931100002799. 6. Consultation du Dossier Le Dossier peut être consulté aux heures ouvrables au Bureau du courrier de la Commission de Réhabilitation des Entreprises du secteur public et parapublic (CTR), immeuble ex-CNR, 6ème étage, porte 604, Yaoundé- Cameroun, Tél : 222 22 38 16. Fax : 222 22 38 50, dès publication du présent avis. 7. Acquisition du Dossier Le dossier de consultation peut être obtenu au Bureau du courrier de la Commission de Réhabilitation des Entreprises du secteur public et parapublic (CTR), immeuble ex-CNR, 6ème étage, porte 604, Yaoundé- Cameroun, Tél : 222 22 38 16. Fax : 222 22 38 50, dès publication du présent avis, contre présentation de l’original de la quittance de versement d’une somme non remboursable de Cinquante mille francs CFA (50 000 FCFA),payable au Trésor Public. 8. Remises des offres Les documents constituant l’offre sont repartis en trois volumes ci-après, contenus dans trois (03) enveloppes fermées et scellées dont :–    l’enveloppe A contenant les pièces administratives (volume 1) ;–    l’enveloppe B contenant l’offre technique (Volume 2) ;–    l’enveloppe C contenant l’offre financière (Volume 3).Les offres ainsi présentées seront placées sous simple enveloppe, fermée et scellée portant uniquement la mention de la demande de Cotation  en cause. Les différentes pièces de chaque offre seront numérotées dans l’ordre du DAO et séparées par des intercalaires de même couleur. Chaque offre rédigée en Français ou en Anglais, en sept (07) exemplaires dont un (01) original et six (06) copies devra parvenir au Bureau du courrier de la Commission de Réhabilitation des Entreprises du secteur public et parapublic (CTR), immeuble ex-CNR, 6ème étage, porte 604, Yaoundé- Cameroun, au plus tard le 27 OCT2022 à -13 heures-, heure locale et devra porter la mention : « AVIS DE CONSULTATION N° 00000001/DC/MINFI/CTR/CSPM/2022  DU 21 SEP 2022 POUR LA FOURNITURE des équipements informatiques et matériels de bureau à la Commission Technique de Réhabilitation (CTR).A N’OUVRIR QU’EN SEANCE DE DEPOUILLEMENT » 9. Delai de Livraison Le délai maximum de livraison prévu par le Maître d’Ouvrage est de quarante-cinq(45) jours.Les fournitures seront livrées à la Commission Technique de Réhabilitation des Entreprises du secteur public et parapublic (CTR). 10. Cautionnement Provisoire Sous peine de rejet, chaque soumissionnaire doit joindre à ses pièces administratives, une caution de soumission établie par une banque de premier ordre ou d’un Etablissement financier agréé par le Ministère chargé des finances et dont la liste figure dans la pièce N°12 de la demande de Cotation, d’un montant de FCFA 990 000. 11. Recevabilité des Offres Chaque soumissionnaire devra joindre à ses pièces administratives, une caution de soumission établie par une banque de premier ordre agréée par le Ministère en charge des finances et dont la liste figure à la pièce N° 12 du DC, valable pendant trente (30) jours au-delà de la date originale de validité des offres et d’un montant de FCFA 990 000.Sous peine de rejet, les autres pièces administratives requises, devront être impérativement produites en originaux ou en copies certifiées conformes par le service émetteur, conformément aux stipulations du Règlement Particulier de la Demande de Cotation. Elles devront obligatoirement dater d’au plus trois (03) mois et en cours de validité ou avoir été établi postérieurement à la date de signature de l’Avis de consultation. 12. Ouverture des Plis L’ouverture des pièces administratives, des offres techniques et financières aura lieu le 27 OCT 2022 à partir de 14 heures, heure locale, par la Commission Spéciale de Passation des Marchés de la CTR, dans sa salle de réunions sise au 5ème étage, immeuble ex-CNR,  porte 502.Seuls les soumissionnaires peuvent assister à cette séance d’ouverture ou s’y faire représenter par une personne de leur choix dûment mandatée et ayant une bonne connaissance du dossier. 13. Critères d’évaluation 1. Critères éliminatoires–     absence ou non-conformité d’une pièce du dossier administratifau-delà du délai de 48 heures suivant l’ouverture ;–     fausse déclaration ou pièce falsifiée ;–     absence de la caution de soumission ;–     absence de l’Attestation de non abandon d’un marché au cours des trois dernières années ;–     surface financière supérieure ou égale FCFA trente-cinq millions (FCFA 35 000 000) ;–     absence de prospectus et fiche technique du fabriquant détaillé pour chaque fourniture ;–     absence d’autorisation du fabriquant ou l’agreement du distributeur délivré par le fabriquant.–     omission d’un prix dans le sous-détail prix de l’offre financière ;–     non satisfaction d’au moins 70% des critères essentiels ; 2. Critères essentielsL’annotation des critères se passe suivant le mode binaire en attribuant à chaque critère, la valeur positive (OUI) ou la valeur négative (NON). La présentation générale des offres (sommaire, pièces dans l’ordre et intercalaires couleur) ; La satisfaction d’au moins80%des caractéristiques techniques non majeures (mineures) de chaque équipement;     Les références du soumissionnaire dans les prestations similaires ;       Le délai de livraison≤ 45 jours ; La garantie supérieure ou égale à six (06) mois;   Le service après-vente ; Les preuves d’acceptations des conditions du Marché (Cahier des Clauses Administratives Particulières et le Descriptif de la Fourniture paraphé à chaque page, daté, signé et cacheté à la dernière page).    SPECIFICATIONS TECHNIQUES N° DESIGNATION SPECIFICATIONS TECHNIQUES 1 Ordinateur de bureau tout en un pour administration du Système d’informations  (1) –          Version système : Windows 11 Professional 64 ;–          Processeur : Intel corei5 minimum ;–          Fréquence processeur : 3.6 Ghz ;–         

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