La Belgique offre aux Africains des bourses de formations pour 2024

Dans le cadre de ses partenariats, l’Académie belge ARES soutient par un programme de bourses la formation des étudiants et professionnels. 29 pays dont 19 africains bénéficient de ce programme qui propose des formations dans plusieurs domaines de développement. L’Académie de recherche et d’enseignement supérieur (ARES), une association des établissements d’enseignement supérieur de la Fédération Wallonie-Bruxelles, a lancé un appel à candidatures pour son programme de bourses d’études permettant aux étudiants et professionnels de suivre un programme de bachelor, de master avancé ou un programme de formation continue au sein d’un établissement d’enseignement supérieur de la Fédération Wallonie-Bruxelles en Belgique. L’appel à candidatures, pour l’année universitaire 2024-2025, cible les ressortissants des pays éligibles au programme ARES que sont : Bénin, Bolivie, Burkina Faso, Burundi, Cambodge, Cameroun, Cuba, République démocratique du Congo, Equateur, Ethiopie, Haïti, Indonésie, Kenya, Madagascar, Maroc, Mozambique, Népal, Niger, Pérou, Philippines, République de Guinée (Conakry), Rwanda, Sénégal, Afrique du Sud, Tanzanie, Tunisie, Ouganda, Vietnam et Zimbabwe.     Les autres conditions varient en fonction du cours choisi. De manière générale, les candidats doivent au moins avoir un diplôme universitaire pour les formations académiques et une expérience professionnelle d’au moins deux ans pour le programme de formation continue. Avant de postuler, il faut s’assurer d’avoir une bonne connaissance écrite et orale de la langue dans laquelle le cours sollicité est enseigné. Les formations de bachelor et de master durent une année tandis que les formations continues durent entre 2 à 6 mois. Dans la section bachelor, la formation est une spécialisation en Business Data Analysis. La catégorie de master propose 10 cours dans divers domaines dont les droits de l’homme, la microfinance, la santé publique, le transport et logistique, et l’économie. Quant au programme de formation continue, il propose six cours dans les domaines pédagogie universitaire numérique, développement durable, santé mondiale et géographie. La bourse couvre les frais de déplacement international, une allocation de subsistance et une assurance, les frais d’installation et de retour. Les candidats ne peuvent postuler que pour un seul cours. Les candidatures doivent être soumises en ligne, au plus tard le 17 novembre. En savoir plus Source : Agence Ecofin

Le programme Women Techsters Fellowship va aider 2014 femmes africaines à  développer des compétences technologiques

Le programme Women Techsters Fellowship mise sur la compétence des femmes africaines dans un contexte marqué par la numérisation des services et des produits. A travers ce programme, la Technology for Social Change and Development Initiative (Tech4Dev) ambitionne de réduire significativement la fracture numérique entre les hommes et femmes du continent africain. Il s’agit de doter les femmes de compétences nécessaires pour faire carrière dans le secteur technologique. Pour cette 3e édition (promotion 2024), 2014 femmes vont bénéficier de six mois de formation intensive suivis d’un stage de perfectionnement de six mois et d’une période de mentorat. Les bénéficiaires sont les ressortissantes de 35 pays d’Afrique dont le Kenya, l’Ouganda, l’Afrique du Sud, le Cameroun, le Zimbabwe, la Zambie. Le Nigéria enregistre le plus grand taux de participation avec 1669 femmes.     Les thématiques dans lesquelles ces dernières vont acquérir des compétences c’est le développement mobile, la cybersécurité, l’ingénierie de l’intelligence artificielle, la blockchain entre autres. Ces disciplines relèvent des technologies de l’ère numérique et constituent un fort potentiel en termes d’accès à l’emploi. Plusieurs cohortes seront mises en place sur une période de sept ans en utilisant des programmes d’apprentissage standardisés dans les domaines sus-mentionnés, apprend-t-on sur le site officiel de l’organisation. En savoir plus Source : https://www.wearetech.africa   Vanessa Ntoh

Comment réaliser des retouches sur son portrait lors d’une réunion sur Google Meet ?

Google Meet, le service de visioconférence de Google, a ajouté une nouvelle fonctionnalité : la retouche de portrait. Cette nouvelle fonctionnalité permet à l’utilisateur d’embellir son image pendant les appels vidéo : il a la possibilité de lisser son teint, d’éclaircir ou encore de blanchir ses yeux. Il peut choisir entre une modification discrète ou marquée de son apparence. Utilité de la retouche portrait Pour apparaitre sous votre meilleur jour lors d’un rendez-vous important (conférence…), ou si vous n’avez pas eu le temps de vous maquiller ou nettoyer le visage par exemple, vous pouvez modifier votre portrait avant ou après votre appel vidéo.     Corrigez vos défauts grâce à l’application Google Meet ! La retouche de portrait est accessible aux utilisateurs des versions Android et IOS de l’application web et mobile. Ils peuvent prévisualiser leur apparence, y apporter des modifications avant de lancer un appel. Si l’appel est lancé par une tierce personne avant qu’ils n’aient revu leur portrait, ils peuvent activer la fonction en appuyant sur les trois points qui s’affichent dans le coin droit de l’écran, sélectionner « Paramètres », aller dans la section vidéo et activer l’option « portrait retouché ». Selon Google, cette fonctionnalité sera déployée de manière graduelle. Pour l’instant, contrairement à ses concurrents (Skype For Business, Microsoft Teams), Google Meet n’a pas de fonction de maquillage virtuel. Source : phonandroid.com   Vanessa Ntoh

90 000 réfugiés et rapatriés installés en Ethiopie vont accéder à  l’identité numérique d’ici 2026 !

Un protocole d’accord a été signé entre le bureau du programme national d’identification, le service des réfugiés et des rapatriés et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour accorder l’identité numérique aux réfugiés (HCR) en Ethiopie le 6 Octobre dernier. {image:1039} Cet accord consiste à fournir l’identité numérique nationale à 90 000 réfugiés et rapatriés établis sur le territoire éthiopien. Trois ans c’est le délai fixé pour permettre à ces derniers de bénéficier des services et prestations du gouvernement éthiopien. L’accord vise à protéger davantage les réfugiés et à les aider à jouir de leurs droits conformément aux lois relatives à la protection du réfugié. Source : Wearetechafrica   Vanessa Ntoh

Les 10 lauréats de l’AFD Digital Challenge 2023

Les lauréats de l’AFD Digital Challenge sont connus, dix startups africaines au total. Il s’agit de : Adinkra (Cameroun), Colorful (Cameroun), Vortex (Nigeria), Aflamin (Maroc), IA (MNATIV (Ouganda), SkanTicket (Côte d’Ivoire), ShazaCin (Afrique du Sud), SongBoost (Kenya), AkooBooks (Ghana) et Oroko Radio (Ghana).   L’AFD Digital Challenge c’est quoi ? L’AFD Digital Challenge est une compétition qui soutient les entreprises axées sur l’innovation numérique pour améliorer les conditions de vie des populations en Afrique. Les solutions ou projets éligibles devaient répondre à l’un des enjeux suivants : La mutation et la professionnalisation des modes de production et de consommation des biens et services culturels et créatifs, La mise en valeur de l’héritage culturel africain, La promotion de l’accès aux contenus culturels créatifs.     Les prix Les dix lauréats ont gagné jusqu’à 45 000€ et les prix suivants : Prix initiative dédié aux projets en phase d’amorçage, Prix développement dédié aux projets en phase d’accélération, De la visibilité au plan mondial, Un accompagnement sur mesure.   Vanessa Ntoh

Le MOOC sur le ChatGPT et l’IA du CNAM est ouvert

Le cours en ligne portant sur l’intelligence artificielle proposé par le Conservatoire National des Arts et Métiers (Cnam) de France est ouvert au public du 2 octobre 2023 jusqu’au 1er juillet 2024. Le cours s’étend sur trois semaines au cours desquelles les participants vont se familiariser avec les outils, les concepts et applications de l’IA générative : le ChatGPT, SlidesAI, Midjourney entre autres. Le but visé par cette formation est de montrer aux managers et responsables des ressources humaines comment ils peuvent se servir de l’intelligence artificielle dans leur travail.     Si vous êtes intéressé par cette technologie ou vous souhaitez vous en imprégner pour rester compétitif sur le marché de l’emploi, ce mooc est fait pour vous Pour vous inscrire, cliquez sur cette page. Source : Agence Ecofin   Vanessa Ntoh

Tech : la montée en puissance de l’appli Uber

La plateforme californienne de livraison enregistre une nette augmentation de son chiffre d’affaires au cours du deuxième trimestre 2023. Près de 326 millions de dollars de gains ont été enregistrés au cours du trimestre dernier. Dara Khosrowshahi, le patron d’Uber, explique : « Une demande robuste, de nouveaux relais de croissance et une discipline continue sur les coûts se sont traduits par un excellent trimestre ». Après une période de baisse marquée par la crise sanitaire liée au Covid-19 aux Etats-Unis, la demande a augmenté de 22%, impactant ainsi le taux de croissance de l’entreprise qui bat les records depuis son ouverture. Fondée par Garrett Camp, Oscar Salazar et Travis Kalanick en 2010, sous le nom UberCab, la société a effectivement connu de nombreuses controverses au cours de son histoire qui l’ont amené à revoir son modèle économique. Rétrospective sur les tous débuts de l’application A ses débuts, Uber est une application mobile qui met en contact des chauffeurs de voitures de transport (taxis) avec des utilisateurs. Les chauffeurs travaillent de manière indépendante, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas liés à Uber par un contrat de travail et ne bénéficient pas de cotisations sociales (assurance maladie, retraite).     Une dizaine d’années plus tard, les conditions de travail se sont nettement améliorées. Les chauffeurs VTC gagnent un revenu minimum par course estimé à 7,56 euros. La société s’allie à des assureurs et propose en France notamment l’assurance santé et décès gratuite. Coté service, les lignes ont également bougé. Uber propose la livraison à domicile de repas. Des utilisateurs allant dans la même direction ont la possibilité de prendre une course ensemble et de partager les frais. Pour se déplacer, ils peuvent prendre une voiture avec chauffeur ou un vélo en libre-service, une trottinette, etc. Pour gagner au maximum des parts de marché, la société affiche des tarifs attractifs, diversifie ses services et s’étend dans le monde entier. Elle est présente dans plus de 250 villes d’Europe, d’Asie et d’Amérique. L’application est disponible sur Android et iOS. Source : L’Usine Digitale   Vanessa Ntoh

AVIS DE CONSULTATION POUR LA DEMANDE DE COTATION N°02BIS/DC/MEADEN/CIPM/2023 DU 01 AOUT 2023 RELATIVE A LA FOURNITURE DU MATERIEL INFORMATIQUE A LA MEADEN

1.Objet RELATIVE A LA FOURNITURE DU MATERIEL INFORMATIQUE A LA MEADEN. 2.Consistance des prestations Les prestations objet de la présente consultation concernent la fourniture de matériel informatique à la MEADEN dont les caractéristiques techniques sont définies dans le cahier des clauses techniques. Il porte sur un lot unique. 3.Cout Prévisionnel Le coût prévisionnel s’élève à 14 000 000 MILLIONS FCFA. 4.Allotissement un lot unique. 5.Participation et origine La participation au présent appel d’offres est ouverte aux Entreprises de droit camerounais disposant d’une expérience dans le domaine concerné. 6.Financement Les présentes prestations sont financées par le Budget 2023 de la MEADEN. 7.Consultation du Dossier Le dossier de consultation peut être obtenu à la Direction Générale de la MEADEN dès publication du présent avis sur présentation d’une quittance de versement d’une somme non remboursable de quinze mille (15 000) FCFA payable à la BICEC au profit de l’Agence de Régulation des Marchés Publics (ARMP) N°10001 06860 97568660001 – 28. 8.Acquisition du Dossier Le dossier de consultation peut être obtenu à la Direction Générale de la MEADEN dès publication du présent avis sur présentation d’une quittance de versement d’une somme non remboursable de quinze mille (15 000) FCFA payable à la BICEC au profit de l’Agence de Régulation des Marchés Publics (ARMP) N°10001 06860 97568660001 – 28. 9.Remises des offres Chaque offre rédigée en français ou en anglais en sept (07) exemplaires dont roriginal et six (06) copies marquées comme tels devra parvenir à la Direction Générale de la MEADEN au plus tard le 31/08/2023 à 09 heures précises sous enveloppe cachetéeavec la mention : AVIS DE CONSULTATION POUR LA DEMANDE DE COTATION N°2BIS/DC/MEADEN/CIPM/2023 DU 01/08/2023 RELATIVE A LA FOURNITURE DU MATERIEL INFORMATIQUE A LA MEADEN en procédure d’urgenceA n’ouvrir qu’en séance de dépouillement   10.Delai de Livraison Le délai maximum prévu par le Maitre d’ouvrage pour l’exécution/ livraison de chaque lot est de 30 (trente) jours par lot. 11.Cautionnement Provisoire Chaque soumissionnaire doit joindre à ses pièces administratives, une caution de soumission établie par une banque de premier ordre agréée par le Ministère chargé des finances et dont la liste figure dans la pièce 12 du DAO, d’un montant de deux centquatre-vingt mille (280 000) FCFA ; elle doit rester valable trente (30) jours au-delà de la date originale de validité des offres. 12.Recevabilité des Offres Sous peine de rejet, les pièces du dossier administratif requises doivent être produites en onginaux ou en copies certifiées conformes parle service émetteur ou une autorité administrative (Préfet, Sous-préfet,…), conformément aux stipulations du Règlement Particulier de l’Appel d’Offres. Elles doivent dater de moins de trois (03) mois précédant la date originale de dépôt des offres ou avoir été établies postérieurement à la date de signature de l’Avis d’Appel d’Offres. Toute offre Incomplète conformément aux prescriptions du Dossier d’Appel d’Offres sera déclarée irrecevable. Notammment l’absence de la caution de soumission délivrée par une banque de premier ordre agréée par le Ministère chargé des Finances. 13.Ouverture des Plis L’ouverture des plis se fera en un tempsL’ouverture des pièces administratives et des offres techniques et financières aura lieu le 31/08/2023 a partir de 10 heures précises parlaCommissionlnterne de Passation des Marchés placée auprès de la MEADEN. Seuls les soumissionnaires peuvent assister à cette séance d’ouverture ou s’y faire représenter par une personne de leur choix dument mandaté 14.Critères d’évaluation Critères d’évaluation12.1 Critères éliminatoiresIl s’agit notamment:Non-conformité après 48 heures d’une pièce du dossier administratif ;Fausses déclarations ou des pièces falsifiées ;Note technique inférieure au seuil minimal de 5 oui sur les 7 possibies ;Absence de la déclaration sur l’honneur pour n’ayant pas abandonné un marché au cours des trois (3) dernières années ;offre financière incomplète ou non conforme ;Absence d’un prix unitaire quantifié ;Absence de la caution de soumission à l’ouverture des plis ;Non présentation des images ou photos de tous les matériels proposés ;Non-respect des caractéristiques techniques minimales exigées par la Demande de cotation. 12.2. Critères essentiels Les critères essentiels à la qualification des candidats porteront sur :• la présentation générale de l’offre ;• l’expérience du soumissionnaire ;• les spécifications techniques du soumissionnaire.L’évaluation sera faite en mode binaire (oui/non) ; seuls les soumissionnaires ayant obtenu au moins 70 % des réponses positivesseront éligibles à l’analyse financière. 15.Attribution Il sera considéré les montants toutes taxes comprises à l’issue de l’évaluation de I offre financière , le marche sera attribue au soumissionnaire présentant un dossier administratif complet, qualifié sur le plan technique et présentant l’offre financière la moins disante. 16.Durée Validité des Offres Les soumissionnaires restent engagés par leur offre pendant 90 jours à partir de la date limite fixée pour la remise des offres. 17.Renseignements Complémentaires Les renseignements complémentaires peuvent être obtenus aux heures ouvrables à la Direction Générale de la MEADEN BP 17 Garoua, tél 222 27 14 95, sise rue Amadou Banissé, face à la Légion de Gendarmerie du Nord. Source : ARMP

Le Raspberry Pi signe son retour !

Les stocks de Raspberry Pi reviennent à la normale. De plus en plus d’unités sont produites et acheminées vers les clients en attente, tandis que les limitations d’achats sont levées petit à petit. Pas facile de mettre la main sur un Raspberry Pi, ce micro-ordinateur qui tient dans la main, mais qui peut quand même faire tourner Windows 11 si vous le voulez. Cela fait des années que la grande majorité des revendeurs affichent des ruptures de stocks pour quasiment toute la ligne des produits de la marque. Eben Upton, PDG de Raspberry Pi, déclarait que 2023 serait “l’année de reprise”, mais il aura quand même fallu attendre 6 mois avant de voir une amélioration. La production des micro-ordinateurs augmente régulièrement depuis janvier, pour atteindre aujourd’hui 1 million d’unités par mois. Une cadence qu’Eben Upton dit pouvoir maintenir “aussi longtemps que nécessaire pour assainir les arriérés clients restants et revenir à une disponibilité libre”. En effet, plusieurs sites de revendeurs officiels proposent enfin à l’achat les différentes versions du Raspberry Pi.     Les stocks de Raspberry Pi reviennent enfin à la normale La situation n’est pas encore totalement stabilisée pour autant. La hausse de prix temporaire du Raspberry Pi 4 2 Go est toujours présente, et le PDG de l’entreprise a également laissé entendre que le développement du Raspberry Pi 5 était en pause. Il souhaite d’abord se concentrer sur une disponibilité suffisante du modèle 4, sorti il y a un peu plus de 4 ans. Enfin, certains vendeurs continuent d’imposer des restrictions d’achats pour éviter qu’une personne ne se procure trop de produits en une seule commande. La rapidité avec laquelle ces limitations seront levées variera selon le revendeur. On peut tout de même espérer un retour à la normale dans les 6 mois restants de 2023. Une bonne nouvelle quand on connait les possibilités quasi-infinies des Raspberry Pi, de la console rétrogaming aux robots, en passant par des appareils photos, des systèmes de vidéosurveillance ou encore un livre qui écrit l’histoire que vous voulez grâce à ChatGPT (si si). Inutile d’attendre la version 5, le modèle 4 actuel est largement assez puissant pour faire tout cela. Source : phonandroid.com

Le Maroc compte plus de 600 plateformes digitales spécialisées dans le service administratif

La ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Ghita Mezzour, a indiqué, lundi, que plus de 600 plateformes numériques ayant pour but de faciliter les services administratifs ont été recensées, selon une étude de terrain menée par son département au niveau de 75 administrations. Il s’agit de plateformes institutionnelles qui offrent des informations sur les missions et prérogatives des établissements et administrations publics, de plateformes informatiques qui proposent des informations sur les services, procédures et décisions administratifs, selon Mme Mezzour. Ce sont des plateformes « e-services garantissant des services électroniques à distance de manière simple et transparente », a précisé Mme Mezzour dans une réponse à une question orale sur « L’administration électronique », présentée par le groupe parlementaire Authenticité et Modernité à la Chambre des représentants.     La ministre a expliqué que ces plateformes sont classées sur le portail en ligne « maroc.ma » par thèmes, en langues arabe, amazighe, anglaise, française et espagnole, avec une description de chacune d’elles, relevant, à cet égard, la diversité et la richesse de ces plateformes numériques marocaines. Mme Mezzour a souligné que le gouvernement œuvre à l’accélération de la transformation numérique au Maroc, notamment à travers le renforcement de l’intégration et de la qualité de ce chantier, notant que le Royaume ambitionne de passer d’un pays « consommateur du numérique à un pays qui en produit », particulièrement via la délocalisation des services, ainsi que des startups capables de contribuer de manière efficace à la production locale de contenu numérique.  Source : article19.ma

Twitter : de l’oiseau à  X ?

Elon Musk, propriétaire de la marque à l’oiseau bleu, a changé le nom et le logo du réseau social Twitter pour la lettre X. Pourquoi « X » ? Ce qu’il faut savoir c’est que la lettre X n’est pas étrangère au milliardaire. Elle correspond à la banque en ligne dénommée « x.com » créée par Elon Musk en 1999 ; devenue plus tard « Paypal » suite à sa fusion avec la startup Confinity. Lors du rachat de la marque en octobre 2022, Elon Musk avait tweeté ceci : “Le rachat de Twitter est un accélérateur pour créer X, l’application à tout faire”. C’est dire qu’il avait une vision claire de ce qu’il projetait de faire de la marque. Selon Linda Yaccarino, l’actuelle directrice générale de Twitter, “X sera la plateforme qui pourra proposer… à peu près tout”. En ce sens, la nouvelle application pourrait se rapprocher de WeChat, développée par le chinois Tencent, qui sert d’outil de messagerie, de paiement (de factures), permettant d’utiliser les transports en commun, de conserver son permis de conduire entre autres.     Comment cette transformation a-t-elle été accueillie ? Cette décision de changement de nom a fait couler beaucoup d’encre et chez les analystes du marché qui considèrent que c’est une erreur qui fait perdre plusieurs milliards de dollars à l’entreprise. Difficile toutefois d’être précis sur le chiffre exact, certains parlant de 4 à 20 milliards de dollars. Pour l’instant, Twitter se situe dans une phase transitoire. Des travaux ont été engagés pour ôter les lettres de la marque sur la façade de l’immeuble siège à San Francisco. Même s’il est vrai que les applications sur smartphones portent encore pour la plupart l’effigie du célèbre oiseau bleu, Elon Musk a promis d’adapter le vocabulaire et certaines fonctionnalités actuelles comme « tweeter, retweeter » au réseau social en cours de téléchargement.   Vanessa Ntoh

L’ Union Africaine CIEFFA et ImpactHER offrent des bourses aux entrepreneurs africains

Jusqu’au 31 juillet, les Africains peuvent postuler pour un programme de formation de l’UA. Le programme axé sur le numérique, la littératie financière et l’entrepreneuriat vise à promouvoir et défendre l’égalité des genres dans l’éducation sur le continent.  Le Centre international de l’Union africaine pour l’éducation des filles et des femmes en Afrique (Union africaine CIEFFA) et ImpactHER, une organisation à but non lucratif qui travaille à l’autonomisation des femmes entrepreneurs en Afrique, organisent une formation en ligne dans les domaines du numérique, de la littératie financière et de l’entrepreneuriat. La formation s’adresse aux personnes ayant une nationalité africaines résidant sur le continent ou de la diaspora, ainsi qu’aux enseignantes qui souhaitent renforcer leurs capacités à enseigner les domaines ciblés. Les candidats à ce programme doivent avoir accès à une bonne connexion Internet et à un appareil, ainsi qu’une bonne compréhension de l’une des langues de la formation : anglais, français ou portugais.     Cette formation vise à relever les défis auxquels sont confrontés les jeunes femmes et les jeunes hommes en Afrique, en particulier dans les domaines de l’alphabétisation numérique, de l’alphabétisation financière et de l’entrepreneuriat. Elle vise également à renforcer la capacité des enseignantes à transmettre efficacement la culture numérique et les matières scientifiques. La formation débutera à partir du mois d’août 2023. Notons que la phase pilote de la formation s’est déroulée en mai/juin 2023 avec 106 lauréats des programmes pour la jeunesse de l’Union africaine CIEFFA, représentant 54 Etats membres de l’Union africaine et la Diaspora. La date limite des inscriptions est fixée au 31 juillet. Source : Agence Ecofin

Des avancées dans la digitalisation des services administratifs en RDC !

Les TIC occupent une place de choix dans la stratégie de développement de la République Démocratique du Congo, d’où la création d’une plateforme numérique visant à simplifier les démarches administratives. « Fonction publique na tshombo », la plateforme digitale accessible à l’adresse fonctionpublique.gouv.cd, a été lancée officiellement le 18 juillet dernier à Kinshasa par le ministre de la Fonction publique congolais Jean-Pierre Lihau. Selon ce dernier, « Ce portail représente un jalon important dans notre quête constante d’améliorer la qualité des services publics et de simplifier l’accès à l’information pour tous les citoyens, agents et cadres de l’administration publique ».     Le portail fournit des services divers aux fonctionnaires et citoyens congolais, parmi lesquels : le déblocage de salaire, la prise en charge médicale, le changement d’adresse de paie, etc. Ce service se situe dans le prolongement du Plan national du numérique « Horizon 2025 » et évoluera dans le long terme vers une démocratisation plus poussée de l’accès à l’information. Source : Wearetechafrica   Vanessa Ntoh

Les enjeux de la numérisation du secteur des assurances, vus par Sara El Bekri, manager de FRIDAY

Dans les exemples d’application des nouvelles technologies, il est rare que l’on cite l’exemple des services. Sans doute parce qu’on pense dans ce domaine que l’humain est irremplaçable et qu’il vaut mieux mettre celui-ci en avant. Pourtant les deux sont parfaitement indissociables. C’est tout du moins ce que démontre Sara El Bekri la nouvelle directrice de FRIDAY, une assurance numérique. Elle répond ici aux questions d’European Scientist sur les enjeux de numérisation des offres d’assurance et de recours aux nouvelles technologies sur un marché de plus en plus concurrentiel. The Europeanscientist : À la suite de votre nomination à la tête de FRIDAY, vous affichez clairement comme ambition de « poursuivre le rayonnement de l’assurtech ». Pouvez-vous définir ce dernier concept et nous préciser la façon dont vous comptez le développer ?  Sara El Bekri  : L’assurtech désigne les entreprises qui sont venues se positionner sur l’apport de la technologie pour optimiser et repenser le secteur de l’assurance. C’est exactement dans cette lignée que nous sommes positionnés. Chez FRIDAY, nous sommes des assureurs à part entière : avec une présence, un agrément, un droit d’exercer et un panel d’obligations. Mais avec un fond numérique assumé. Nous croyons à deux axes principaux : l’innovation technologique d’abord ; le besoin de maintenir l’humain dans l’exercice de notre travail en assurance ensuite. TES. : Le secteur de l’assurance a longtemps hésité avant de franchir le pas de la digitalisation. Comment l’expliquer, peut-on y voir une certaine méfiance des clients vis-à-vis de l’avant-gardisme des solutions numériques ? SB. : Nous avons réalisé une étude avec l’IFOP, qui démontre que 35 % des Français et 54 % des moins de 25 ans estiment que l’arrivée de nouveaux acteurs numériques va permettre une amélioration du pouvoir d’achat. Cette étude prouve aussi que le numérique est perçu comme un vecteur de rapidité d’indemnisation et de simplicité. Et le marché nous donne pour l’instant raison. Notre moyenne obtenue grâce aux notes clients est de 4,7/5 sur Trustpilot. Nous proposons aujourd’hui un produit que nous estimons simple avec une technologie présente là où elle a du sens et avec une présence humaine maintenue. Je crois fondamentalement que la digitalisation dans le monde de l’assurance ne signifie pas une numérisation absolue des usages sans présence humaine. Il y a des moments où elle a du sens : sur la souscription par exemple. Si demain, un de nos assurés à un enfant, il peut l’ajouter de façon tout à fait autonome dans son espace. Donc là, la digitalisation prend tout son sens. En revanche, s’il a besoin d’un conseil ou que sa maison est endommagée par exemple, le téléphone peut rester privilégié. TES. : Quelles sont les grandes innovations technologiques qui ont permis cette digitalisation ? Pouvez-vous nous en citer quelques-unes ?  SB. : La première innovation n’est justement pas technique. La clé se trouve dans l’usage que nous en faisons. C’est se demander : quel est le besoin de mon client ? Quelle est la meilleure expérience que je peux lui apporter ? Pour moi la technologie est un outil pour arriver à être au plus proche des attentes du client.  À partir de là, les moyens que l’on va mettre en place sont multiples. Nous avons l’IA par exemple. Un des aspects sur lequel nous réfléchissons est la réalisation d’écoutes de nos conseillers au téléphone afin de capter une certaine émotion et éventuellement un ton de voix qui aurait pu communiquer une émotion à ce moment-là. Nous avons aussi les objets connectés. Nous avons enfin les technologies autour de la data. Par exemple, si nous constatons que les clients vont trop loin d’une page à l’autre et qu’ils sont nombreux à revenir quatre pages en arrière, c’est qu’il y a peut-être quelque chose que nous avons raté dans notre parcours-client et que notre promesse de simplicité peut être encore optimisée.      TES. : Comptez-vous, dans un avenir proche, mettre à profit les LLM de type ChatGPT pour apporter davantage de service et de réactivité à vos clients ? SB. : C’est un sujet auquel nous pensons évidemment. Mais pour l’instant, nous y réfléchissons peut-être plus dans un contexte d’usage interne. Par exemple : faire une analyse de pré-données de marché pour nous permettre d’être plus efficaces, se demander quels sont les éléments de jurisprudence autour d’un cas que nous avons, etc. Nous sommes encore dans la phase de réflexion. TES. : Vous intéressez-vous aux technologies de réalité virtuelle qui arrivent sur le marché ? Pourrait-on imaginer à l’avenir, grâce à ces solutions, que l’assureur n’ait même plus à se déplacer pour effectuer un constat ? SB. : Est-ce que nous y réfléchissons ? Oui. Est-ce que nous l’utilisons ? Pas vraiment. En l’occurrence, sur le cas que vous venez de citer, nous proposons de la vidéo d’expertise. Nous suggérons aux assurés, avec leur accord évidemment, d’activer leur téléphone et de commencer à nous faire état des dommages dont ils sont victimes. Nous le faisons également dans certains cas où nous remarquons qu’il y a une réelle appétence des clients et un réel souhait d’avoir ce rapport d’échanges. L’expérience a démontré que tous les canaux créés par le passé ne sont jamais venus en supprimer un autre. Ils sont venus s’ajouter pour répondre à une pratique. TES. : Comment vous y prenez-vous pour conjuguer qualité de service et digitalisation, alors que cette dernière est souvent perçue comme le vecteur d’une certaine déshumanisation ? SB. : Nous sommes une assurance digitale et humaine. La digitalisation est bénéfique pour nous et répond à un besoin d’efficacité accrue dans la réponse à nos clients. Dans nos pratiques, elle n’est pas systématisée et la brique humaine demeure centrale. Par exemple, sur nos commentaires Google, toutes les réponses aux commentaires sont écrites en interne. Nous sommes trois dans l’équipe à nous relayer sur cette activité. Nous avons compris que c’est une pratique de marché et donc que certains de nos clients iront voir cette note et les commentaires qui en ressortent pour pouvoir passer à la souscription d’un contrat. Cette assistance humaine se traduit concrètement dans la réponse

MED’INNOVANT AFRICA 2023 est lancé !

La 4e edition du concours MED’INNOVANT AFRICA est lancée sur le thème « Innover pour des territoires durables méditerranéens et africains » Cette année, le concours est axé sur la lutte contre le changement climatique dans les villes africaines et méditerranéennes. Il est ouvert à toutes les startups et PME internationales et surtout africaines qui développent des solutions innovantes autour du changement climatique et plus largement centrés sur les objectifs de développement et de durabilité. Pour les organisateurs, il s’agit de promouvoir les porteurs de projets en phase avec l’une ou plusieurs des sous-thématiques suivantes : Innovation en matière d’énergie face au changement climatique, Optimisation du mode de gestion de l’eau, Réutilisation de matériaux, Mobilités douces. Ces projets doivent se déployer dans le champ d’intervention d’Euroméditerranée soit la métropole Aix-Marseille-Provence.   Les prix La première sélection se fera sur étude de dossier, les cinq projets sélectionnés ensuite pour la finale participeront au sommet Emerging Valley 2023 qui aura lieu les 27 et 28 novembre prochains. Parmi les finalistes, deux lauréats seront désignés, l’un comme le prix du jury et l’autre le prix coup de cœur. Ils bénéficieront respectivement d’un financement d’une valeur de 7 000 et 2500 euros. Les candidatures sont attendues entre le 1er juillet et le 31 août 2023 et doivent être déposées en ligne sur le site de l’organisation.   Source : Euromediterranée   Vanessa Ntoh

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