Le programme de bourses de la CEA pour les jeunes professionnels africains est ouvert pour 2023Â !
Les jeunes professionnels africains originaires des Etats membres de la CEA ont jusqu’au 26 janvier 2023 à 11h 59 (heure d’Addis- Abeba) pour souscrire au programme de bourses ouvert par la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies. Ce programme vise à renforcer les capacités des ressources humaines sélectionnées afin de contribuer au développement des Etats membres. Ces ressources vont bénéficier d’une expérience pratique dans l’environnement des Nations Unies. Les candidats potentiels doivent : être ressortissants d’un Etat membre de la CEA, avoir au moins 35 ans, être titulaires d’un diplôme universitaire de deuxième cycle en économie, études du développement, économie politique, affaires internationales, sciences politiques et sociales, paix et sécurité humaine, administration publique, droit, minéraux et ressources naturelles, etc. bénéficier d’une expérience professionnelle dans l’un des domaines cités. La maîtrise de l’anglais ou du français est requise et la connaissance d’une autre langue officielle des Nations unies est souhaitable. Les différents postes sont répartis dans plusieurs lieux d’affectation, par conséquent les candidats sélectionnés doivent se rendre disponibles pour le lieu d’affectation décidé pour chacun par la Commission. La CEA prend en charge les frais de transport du pays de résidence au lieu d’affectation ; et reversera aux candidats des indemnités aux fins d’installation et une allocation mensuelle pendant le programme. Plus de détails Source : Agence Ecofin Vanessa Ntoh
Y’ELLO Digital Talent ouvre ses portes
Sous le patronage du Ministre des Postes et Télécommunications, la Fondation MTN organise un concours de programmation pour les universités et les établissements d’enseignement supérieur basés au Cameroun avec des options en informatique et technologie. Lancé officiellement le 09 décembre dernier, ce concours vise à impliquer les jeunes universitaires dans le brainstorming et la recherche de solutions optimales et efficaces aux problèmes de développement du Cameroun. Le thème choisi pour l’édition de cette année est Le développement de solutions numériques dans l’éducation. En effet, l’apprentissage à distance est devenu un « must have » dans l’éducation, depuis la fermeture des écoles en 2020 en réponse à la pandémie COVID 19. Les participants devront concevoir des applications numériques pour améliorer l’expérience d’apprentissage à distance dans les écoles camerounaises. Les solutions peuvent être utilisées à la fois par les enseignants et les élèves du secondaire, en mettant l’accent sur la disponibilité en ligne de contenus pédagogiques locaux. L’inscription au concours est gratuite et ouverte à toutes les universités publiques et privées du pays. La première phase du défi se déroulera au niveau régional. Elle sera suivie de la finale nationale, organisée pour les gagnants régionaux. Du 23 au 28 janvier 2023, se tiendront les finales régionales tandis que la finale et cérémonie de remise des prix aura lieu le 10 février 2023. Les gagnants des 10 finales régionales recevront chacun 1 000 000 FCFA. Pour ce qui est de la finale nationale, les prix sont répartis comme suit : 1er Prix : 2.500.000 XAF 2ème Prix : 2 000 000 XAF 3 ème Prix : 1 500 000 XAF Source : MTN Vanessa Ntoh
MEST Africa 2024, les candidatures sont ouvertes !
La Meltwater Entrepreneurial School of Technology (MEST) a ouvert lundi dernier les inscriptions pour le programme de formation spécialisé dans le développement de logiciels, les affaires et l’entrepreneuriat. Le programme de formation MEST est un programme intensif de 12 mois à temps plein destiné aux entrepreneurs en herbe appelés « EIT » (en anglais). Il vise à leur donner des outils pour maîtriser les méthodologies éprouvées par l’industrie pour développer des entreprises technologiques de classe mondiale. Il comprend une formation et un travail de projet pratique approfondi. Tous les EIT reçoivent une bourse complète pour suivre la formation d’un an ouverte aux personnes titulaires d’un diplôme universitaire ou d’un collège technique de haut niveau (ou expérience équivalente). Les participants au programme bénéficieront de rencontres avec le réseau d’investisseurs partenaires, avec la possibilité de recevoir un financement de démarrage et d’entrer dans le portefeuille de MEST pour l’incubation d’entreprises. L’objectif du MEST est de créer de la richesse et des emplois sur tout le continent africain. Pour ce faire, le centre d’incubation recherche les personnes les plus ambitieuses et éthiques avec une forte volonté de construire une entreprise de logiciels évolutive en Afrique. Les échéances de la saison en cours : Ouverture des candidatures – 12 décembre 2022 Clôture des candidatures – 26 février 2023 Entretiens finaux – avril et mai 2023 à Accra, Lagos, Dakar, Nairobi et Johannesburg Le programme de formation commence en août 2023 à Accra, au Ghana Plus d’infos Vanessa Ntoh
La 3ème édition du Cyber Africa Forum se tiendra en avril 2023 à Abidjan
La troisième édition du Cyber Africa Forum (CAF) se tiendra à Abidjan, les 24 et 25 avril 2023, sous le thème « Enjeux, acteurs et partenariats : quelles solutions pour sécuriser la transformation digitale de l’Afrique ? « . Organisé cette année en partenariat avec le Forum International de la Cybersécurité (FIC), le Cyber Africa Forum, plateforme de référence sur la sécurité et la confiance numérique en Afrique, rassemblera l’ensemble des acteurs qui font la cybersécurité africaine (secteurs public, privé et sociétés civiles). Cette troisième édition du CAF permettra d’aborder la nécessité d’adopter une approche transversale et holistique de la sécurité numérique. Le CAF souhaite encourager et contribuer à l’augmentation du nombre de partenariats public-privé constitués en la matière et mobiliser l’ensemble des acteurs de ce secteur vers l’objectif commun, qui est de renforcer la sécurité numérique du continent africain. Selon le commissaire général du Cyber Africa, Franck Kié, la volonté du Cyber Africa Forum est de se positionner en facilitateur de partenariats, et en agrégateur de solutions. ”Plusieurs sous-thématiques seront abordées lors du forum. Il s’agit notamment de la régulation du cyberespace et les sanctions appliquées à la cybercriminalité, de la coopération internationale dans un contexte de polarisation de la scène géopolitique, de la question de la souveraineté des données numériques et de l’essor du cloud, des cyber-menaces liés à la démocratisation des crypto-actifs et de la technologie Blockchain, avec son appropriation par les États. ”Plus de 1 500 participants sont attendus sur un espace d’exposition de 160m2, qui accueillera également un salon où seront représentés plus de 40 entreprises et organisations qui font la sécurité numérique en Afrique. Source : @bidj@n.net
Les trois lauréats du prix de la Digitalisation pour le développement sont connus !
Des trois projets bénéficiaires du prix de la Numérisation pour le Développement (D4D), un projet malien, axé sur la numérisation de l’agriculture, se démarque. Arrêt sur les lauréats de l’édition 2022 Le lauréat iStartUp de l’année, Les citoyens et l’apprentissage automatique pour mettre fin aux maladies transmises par les escargots, est porté par quatre entités : le Musée royal de l’Afrique centrale, l’Université des sciences et de la technologie de Mbarara, l’Université de Kinshasa et l’Université catholique de Leuven. Afin de lutter contre les mollusques à l’origine de la schistosomiase, les porteurs ont développé une application web disponible en libre accès pour les ministères locaux et centres de santé. Ce projet gagne un stage au sein d’un incubateur d’entreprises belge ou international pour un montant de 25.000 euros. Dans la catégorie iStandOut, le Projet de Digitalisation de l’Agriculture en Milieu Paysan au Mali, défendu par un consortium, notamment le Réseau Agri Vision Sahel (AVS), Enabel Mali et deux startups maliennes, à savoir, AgriBox et BI MUSSO, a été sacré le meilleur. Il fournit des solutions et applications digitales pour améliorer la production agricole et l’écoulement des produits agricoles vers les marchés. Ce projet reçoit une ligne de crédit de 10.000 euros à utiliser pour la poursuite de ses activités de recherche. Enfin, le prix du public iChoose est allé à Pello Múgica Gonzalez, en tant qu’ initiateur du projet Le développement durable en tant que protocole de service. Sa solution est un modèle amélioré de collecte décentralisée de fonds qui vise à favoriser une réponse rapide des bailleurs de fonds ou donateurs lors des situations d’urgence dans les pays en développement. Ce projet touchera 5.000 euros. Le prix Numérisation pour le Développement en question Le D4D récompense les initiatives qui utilisent les technologies d’une manière novatrice pour atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD) définis par les Nations Unies. Organisé tous les deux ans, le Prix D4D est une initiative du Musée royal de l’Afrique centrale à Tervuren, en collaboration avec la Direction générale de la Coopération au développement et de l’Aide humanitaire (DGD). Il est composé de trois catégories : l’idée innovante / startup – ‘iStartup,’ la bonne pratique – ‘iStandOut’, le prix du public – ‘iChoose’. Vanessa Ntoh
Elon Musk fait la pluie et le beau temps chez Twitter
Cela ne fait que deux semaines qu’Elon Musk a officiellement pris la tête de Twitter. Pourtant, chaque jour s’accompagne de son lot de nouveautés et de revirements pour le réseau social, à la merci de chacun des tweets du milliardaire américain. L’Usine Digitale fait le point sur les développements de ces derniers jours. Les jours se suivent et ne se ressemblent pas chez Twitter, qui vit au rythme des tweets de son tout nouveau patron, Elon Musk. Et cette semaine a tenu ses promesses pour les journalistes outre-Atlantique qui tentent tant bien que mal de suivre tous ces rebondissements, et qui ne peuvent pas compter sur les équipes dédiées à la communication… puisqu’elles n’existent plus. Liberté d’expression à géométrie variable Alors qu’il se revendique pourtant comme un défenseur de la liberté d’expression, il semblerait que le nouveau patron de Twitter n’apprécie pas toutes les formes d’humour. Après avoir procédé à de nombreux licenciements, resserré les conditions de travail et fait monter la pression sur ses salariés, en demandant par exemple aux ingénieurs d’imprimer les pages de code qu’ils écrivaient pour qu’il puisse les auditer lui-même, Elon Musk a reconnu avoir viré plusieurs salariés qui s’étaient ouvertement moqués de lui sur le réseau social ou en interne sur la plateforme Slack. “Je voudrais m’excuser d’avoir viré ces génies. Leur immense talent sera sans doute très utile ailleurs”, a-t-il ironisé mardi. Il a également congédié plusieurs employés qui l’avaient simplement contredit sur le fonctionnement de l’infrastructure technique du site, et dont les propos avaient été corroborés au passage par de nombreux ex-ingénieurs de l’entreprise. Qu’on se le dise, le chef a toujours raison. Les employés de SpaceX peuvent en témoigner. Faux départ Mercredi, Elon Musk a par ailleurs indiqué sur son compte Twitter que le lancement de la vérification payante proposée dans le cadre de « Twitter Blue » était désormais fixé au 29 novembre prochain afin de s’assurer qu’elle sera “solide comme un roc”. Tous les badges bleus déjà attribués disparaîtront “dans quelques mois”, a-t-il révélé plus tard, pour les utilisateurs qui ne paieront pas l’abonnement payant à 8 dollars par mois. Ces derniers servaient à l’origine une fonction de vérification de la légitimité des comptes pour éviter les usurpations d’identité, notamment de célébrités ou de journalistes. On ne sait pas encore actuellement si cette authentification subsistera sous une autre forme, comme ce fut prévu un temps, ou disparaîtra définitivement. Se “donner à fond” ou partir En début de semaine, le nouveau patron de Twitter a également posé un ultimatum à ses salariés. « À l’avenir, pour construire un Twitter 2.0 révolutionnaire et réussir dans un monde de plus en plus compétitif, il faudra se donner à fond« , a écrit Elon Musk dans un e-mail interne consulté par CNN. « Cela signifiera travailler de longues heures à haute intensité. Seules des performances exceptionnelles constitueront une note suffisante« , a-t-il prévenu. Dans cet e-mail, il invite ses employés à cliquer sur un lien pour confirmer leur volonté de continuer l’aventure. Ceux qui ne l’auraient pas fait d’ici jeudi 17h (heure locale) seront remerciés et recevront trois mois d’indemnités de licenciement. Une façon de faire jugée “révoltante” pour le ministre français du Numérique, Jean-Noël Barrot qui ne devrait pas, selon lui, “résoudre les problèmes majeurs de modération des contenus illicites” auxquels fait face Twitter. Sur le départ ? Mais Elon Musk lui-même pourrait bien être déjà sur le départ, après des déclarations plutôt surprenantes faites à l’occasion d’un procès concernant sa rémunération chez Tesla. “Je ne veux pas être le PDG d’une entreprise, quelle qu’elle soit”, a-t-il répondu aux avocats qui l’interrogeaient, rapporte The Verge. « Je prévois de réduire mon temps chez Twitter et de trouver quelqu’un d’autre pour diriger Twitter à terme« , a-t-il ajouté, se revendiquant davantage comme “un ingénieur développant des technologies”. Toutes ces déclarations sont évidemment à prendre avec des pincettes, tant Elon Musk s’est illustré par une certaine volatilité quant à ses projets et ses ambitions pour le réseau social, acquis finalement en traînant des pieds pour la somme de 44 milliards de dollars. Source : L’usinedigitale
L’AUF a lancé le concours régional de création graphique
À l’occasion de la Journée internationale des étudiants, célébrée annuellement le 17 novembre, l’Agence Universitaire de la Francophonie en Europe Centrale et Orientale lance le concours régional de création graphique intitulé « Les étudiant.e.s francophones face aux défis de 21ème siècle ».Ce concours se déroule entre le 17 novembre et le 5 décembre 2022. Objectifs du concours Le concours a pour objectif de : promouvoir et encourager la créativité chez les étudiants ; développer les compétences numériques des étudiants en utilisant la langue française. Qui peut participer au concours Ce concours est ouvert aux étudiants inscrits en licence et en master dans les universités membres de l’AUF en Europe Centrale et Orientale. Déroulement du concours A travers des affiches créées à l’aide des logiciels de création graphique ayant le format d’une page A4, les participants doivent y exprimer leur manière de voir, comprendre, vivre ou imaginer les défis des étudiant.e.s francophones de nos jours. Conditions de participation Les participants au concours doivent respecter les consignes suivantes : La création graphique est un effort individuel ; L’image doit être d’une très bonne qualité (résolution de 300dpi) ; La langue utilisée doit être le français ; Utiliser #étudiantfrancophone pour la distribution de la création comprenant le slogan/motto sur vos réseaux sociaux tout en taguant la page @AUF.europecentraleetorientale et/ou auf_eco ; Prix Un jury sera chargé de choisir les meilleures créations. Les résultats de la sélection seront publiés sur le site de l’AUF (www.auf.org/europe-centrale-orientale). Les meilleures créations seront récompensées par des prix offerts par l’AUF aux étudiant.e.s lauréats. Communication – visibilité – promotion Toutes ou une partie des créations sera publiée sur la page Facebook AUF – Europe Centrale et Orientale et sur le site de l’AUF. Un album de meilleures propositions sera réalisé et publié par l’AUF en format numérique. Les participants au concours seront censés autoriser AUF à utiliser les créations pour des buts de promotion ou autres, sous quelque format que ce soit. Comment participer au concours ? Réaliser une création graphique de type affiche A4 et y intégrer un slogan/motto ; Joindre la carte d’étudiant/attestation d’inscription à l’université pour l’année universitaire 2022-2023 (et sa traduction en français) ; Envoyer la création graphique à l’adresse jeunesse-eco@auf.org (avec le sujet Concours régional de création graphique « Les étudiant.e.s francophones face aux défis du 21ème siècle ») au plus tard le 5 décembre 2022, à 17h, heure de Bucarest. Source : AUF Vanessa Ntoh
Les données des utilisateurs d’iPhone exploitées à des fins inavouées : fake ou réalité ?
Apple devra faire face à un recours collectif déposé en Californie qui l’accuse de tromper les détenteurs d’iPhone et de continuer à recueillir un bon nombre d’informations au travers de ses propres applications, malgré la désactivation par les utilisateurs du suivi dans les paramètres. La politique d’Apple en matière de respect de la vie privée a du plomb dans l’aile. Une nouvelle plainte en recours collectif a été déposée vendredi dernier devant une cour californienne. La firme à la pomme y est d’accuser de duper ses utilisateurs et de continuer à collecter des informations extrêmement détaillées à partir de ses propres applications, comme l’App Store, quand bien même le suivi des activités aurait été désactivé dans les paramètres par le détenteur d’un iPhone. Cette contradiction avec la politique affichée d’Apple, qui a beaucoup misé ces dernières années sur la confidentialité et le contrôle donné aux utilisateurs sur leurs propres données, a été révélée par une étude menée par deux chercheurs indépendants. ????1/5The recent changes that Apple has made to App Store ads should raise many #privacy concerns. It seems that the #AppStore app on iOS 14.6 sends every tap you make in the app to Apple.????This data is sent in one request: (data usage & personalized ads are off)#CyberSecurity pic.twitter.com/1pYqdagi4e — Mysk ???????????????? (@mysk_co) November 3, 2022 « Le fait de désactiver les options de personnalisation n’a pas réduit la quantité d’analyses détaillées que l’appli [App Store, NDLR] envoyait« , a déclaré l’un d’entre eux au site Gizmodo. Les informations récoltées en temps réel incluraient les applications recherchées, les publicités consultées ainsi que le numéro d’identification de l’appareil, le type de téléphone utilisé, la résolution de l’écran, la langue du clavier, etc. Et ce constat ne s’arrêterait pas seulement à la boutique d’application d’Apple, mais concernerait également Apple Music, Apple TV, les livres, l’iTunes Store et Stocks. Fausses promesses d’Apple « Les données qu’Apple collecte en toute discrétion sont précisément le type d’informations privées et personnelles que les consommateurs souhaitent et s’attendent à protéger lorsqu’ils prennent les mesures prévues par Apple pour les utilisateurs afin de contrôler les informations privées qu’Apple collecte« , dénonce l’action en justice, soulignant que « les assurances et les promesses d’Apple concernant la confidentialité sont totalement fausses » et que « rien ne justifie » cette « collecte clandestine« . Ce recours, porté par Elliot Libman en son nom et au nom d’autres consommateurs touchés, a été déposé quelques jours avant que Google n’accepte de payer 391,5 millions de dollars pour éviter les poursuites judiciaires aux États-Unis. La firme de Mountain View était dans le viseur des procureurs généraux de 40 États pour avoir continué de collecter les données de géolocalisation des utilisateurs qui avaient pourtant désactivé cette fonction. Source : www.usine-digitale.fr
A la découverte d’Omeife, le premier robot humanoà¯de d’Afrique
Lors du GITEX, l’événement réunissant les startups du secteur technologique qui s’est déroulé du 10 au 14 Octobre 2022 à Dubaï, le robot humanoïde appelé Omeife a été révélé au monde. Omeife est une femme humanoïde africaine d’un mètre quatre-vingt, qui a la capacité de parler huit langues, parmi lesquelles le français, l’anglais, l’arabe, l’afrikaans, l’igbo, le kiswahili, le pidgin. Elle a la capacité de tenir une conversation avec l’accent natif correspondant à la langue parlée et les gestes liés. Aussi, elle est en mesure de détecter les visages, les expressions faciales, d’identifier les objets et de déterminer leurs caractéristiques (taille, forme, position géographique). Elle a une bonne connaissance du niveau du sol et est capable de se mouvoir sur des surfaces rugueuses. Grace à sa faculté de mémorisation, elle est une source d’enseignement dans plusieurs domaines et est capable de nouer des interactions sociales en toute autonomie. Ce robot est conçu entièrement au Nigéria, dans le laboratoire STEM Focus, appartenant à Chuks Ekwueme, jeune entrepreneur nigérian. STEM Focus est un centre de recherche, de développement et de déploiement STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques), d’intelligence artificielle et de robotique de nouvelle génération. C’est l’une des filiales du groupe d’entreprises Uniccon Group of Companies fondé en 2020. Chuks Ekwueme, le président du groupe Uniccon, n’en est pas à sa première expérience technologique, car il a développé plusieurs solutions comme SmartMedicare, SmartWorks, SmartFree, Payfocuss et CloudFocus. En avril 2022, il a lancé Lossless Security, une application qui permet de lutter contre la cybercriminalité. Source : wearetech.africa Vanessa Ntoh